Vive le Roy

100e pèlerinage légitimiste à Ste-Anne d’Auray

samedi 15 septembre 2012.

 Programme du 100e pèlerinage légitimiste à Ste-Anne d’Auray les 15 et 16 septembre 2012

Samedi 15 septembre 2012

Circuit de visites
14h20 : Regroupement des participants (parking cars : rue de Pluvigner à Ste-Anne)
14h30 : Départ en cars pour le Champ des Martyrs, la Chartreuse, Kerleano, le Fort Penthièvre à Quiberon.
18h00 : Retour
19h00 : Dîner à Ste-Anne d’Auray, veillée [facultatifs]
21h30 : Clôture

Dimanche 16 septembre 2012

Option n° 1
07h30 : Marche du pèlerinage [Champ des Martyrs (Brec’h) - Ste-Anne]

Option n° 2
09h30 : Visites guidées du sanctuaire - Stands (librairie, souvenirs religieux, légitimistes et bretons)

Option n° 1 et option n° 2
11h15 : Dépôt de gerbes au monument du Comte de Chambord
11h20 : Allocutions
13h00 : Grand-messe en la basilique (rit tridentin) - Renouvellement de la consécration de l’UCLF et des autres associations présentes au Sacré-Cœur
14h30 : Repas salle du sanctuaire - Stands (librairie, souvenirs religieux, légitimistes et bretons)
16h00 : Animations
17h30 : Clôture

Transports

SNCF : descendre en gare d’Auray (Morbihan). Préciser l’heure d’arrivée. Des navettes, Auray / Ste-Anne d’Auray, seront assurées sur demande :
- le samedi de 11h00 à 14h00 et
- le dimanche de 17h30 à 18h00.
Route : Sainte-Anne d’Auray est à 18 km de Vannes et à 6 km d’Auray. Parking devant l’esplanade de la Basilique (Michelin 63/2).

Hébergement

Hôtels : la Fédération Bretonne Légitimiste peut envoyer une liste des hôtels, avec tarifs.
Repas : le samedi soir et le dimanche midi.

Associations organisatrices

La Fédération Bretonne Légitimiste
Dès 1985, la FBL est chargée de l’organisation du pèlerinage.
Fondée en septembre 1985, elle comprend actuellement sept cercles et des délégations dans la plupart des pays de Bretagne.
Elle adhère à l’UCLF au sein de laquelle elle représente la Bretagne.
Depuis 1987, elle publie un périodique bimestriel, aujourd’hui La Blanche Hermine.
Courriel :fed.bretonnelegitimiste@orange.fr

L’Union de Cercles Légitimistes de France
Fondée en 1979, l’UCLF se propose d’étudier, de faire connaître la légitimité historique française et de servir de lien entre les associations ayant le même but.
Elle publie un périodique trimestriel, La Gazette Royale.
Sites Internet :
- uclf.org : site de l’UCLF
- viveleroy.fr : bibliothèque de l’UCLF
- Forum du Royaume de France : Forum de l’UCLF

Renseignements

Télécharger le programme et le bulletin d’inscription sur le site de l’UCLF.
Courriel : pelerinage100@yahoo.fr
Tél. : 06 25 51 79 45 / 06 32 05 07 02
Courrier : Fédération Bretonne Légitimiste (FBL) - BP 10307 35703 Rennes cedex 7

 Le centième anniversaire … de la fidélité

Pourquoi un pèlerinage légitimiste de Ste-Anne d’Auray ?
Le dimanche 29 septembre 1844, des légitimistes se donnaient rendez-vous à Ste-Anne d’Auray en Bretagne. Que venaient-ils y faire ? Manifester ? Signer quelque pétition ? Ils venaient tout simplement prier pour le jeune roi Henri V, né un 29 septembre, et qui, le 2 juin précédent, avait succédé à son oncle Louis XIX !

Pourquoi Ste-Anne d’Auray ?
Parce que, dès 1628, un lien tout particulier s’était instauré entre la famille royale française et le modeste hameau où sainte Anne était apparue quatre ans auparavant !
L’initiative de 1844 s’étant renouvelée, un pèlerinage était né, un pèlerinage qui, maintenu pendant de longues années, mais interrompu par les vicissitudes de l’histoire.

Pourquoi est-ce le 100e pèlerinage à Ste-Anne d’Auray ?

Le pèlerinage légitimiste est repris en 1983, à l’initiative de Gérard Saclier de la Bâtie et de l’UCLF.
Constituant, aujourd’hui, l’un des liens les plus vivants que la France ait conservé avec la monarchie traditionnelle, il fête, cette année, sa centième édition.

« Yvon Nikolazig, ne zoujet ket : me zo Anna, Mamm Mari  », « Yvon Nicolazic, ne craignez pas : je suis Anne, Mère de Marie », c’est en ces termes que sainte Anne se présentait à un humble paysan, Yvon Nicolazic, dans la nuit du 25 au 26 juillet 1624. Dès les premiers mots, l’accent était mis sur l’essentiel, sur ce qui allait faire de Ste-Anne d’Auray, le « sanctuaire des familles ».

« Doué e venn ma vein inouret aman », « Dieu veut que je sois honorée ici » !
Les 15 et 16 septembre prochains, nous viendrons donc honorer sainte Anne. Nous viendrons l’implorer pour nos familles dont l’existence est si gravement menacée de nos jours. À l’instar de nos prédécesseurs de 1844, nous viendrons lui confier notre Prince et sa famille. Nous la supplierons d’intercéder afin qu’ils reçoivent les grâces nécessaires à l’accomplissement de leur mission.

 Origine du pèlerinage légitimiste

C’est en 1624 que, dans le modeste hameau appelé alors Keranna, sainte Anne, patronne de la Bretagne, apparaît à un humble paysan, Nicolazic, pour lui demander qu’y soit reconstruite la chapelle qui lui était jadis dédiée.

Un lien s’instaure, presque immédiatement, entre la famille royale française et cette petite ville devenue Sainte-Anne d’Auray, dans le diocèse de Vannes.
- En 1628, la reine Anne d’Autriche demande d’y faire des prières publiques pour obtenir un héritier et, en 1639, le roi Louis XIII, en remerciements pour la naissance du futur Louis XIV, y fait don d’une relique de sainte Anne.
C’est, dès lors, une tradition, dans la Maison de France de recommander à sainte Anne, la naissance des princes. La Grande Dauphine, le duc d’Angoulême, la duchesse d’Angoulême, la duchesse de Berry, … ont, par leurs visites, témoigné de cette fidélité, enrichissant chaque fois le Trésor de la basilique.
- En 1795, alors que les révolutionnaires occupent le pays, des rassemblements ont lieu à quelques kilomètres de Saint-Anne, au Champ des Martyrs, là où Hoche a laissé fusiller quelques cinq cents prisonniers auxquels, pour hâter la reddition de Quiberon, il avait promis la vie sauve.
- En 1815, après le retour des Bourbons, les rassemblements se font autant à Sainte-Anne qu’au Champ des Martyrs.
- Le 2 juin 1844, en exil à Göritz, le duc de Bordeaux succède à son oncle Louis XIX. Il n’a que vingt-quatre ans et les légitimistes, durement éprouvés par les persécutions de la Monarchie de Juillet, reprennent espoir. Plusieurs d’entre eux se sont donné rendez-vous à Ste-Anne d’Auray, le dimanche 29 septembre suivant, pour prier à l’intention du jeune roi, dont c’est le jour anniversaire. La démarche se systématise. Un pèlerinage est né !

Par ailleurs, au plan religieux, Sainte-Anne d’Auray est, aujourd’hui, avec près de 700 000 pèlerins annuels, le premier lieu de pèlerinage breton. Le pape Jean-Paul II a bien voulu l’honorer d’une longue visite en 1996.

 Ste-Anne d’Auray et la Famille royale de France

Le sanctuaire de Sainte-Anne conserve les témoignages précieux de la piété de l’auguste Maison de France.
- Dès 1628, la reine Anne d’Autriche demande de faire à Ste-Anne des prières publiques et quotidiennes pour obtenir un héritier au trône.
- En 1638, elle obtient du pape Urbain VIII l’érection d’une Confrérie royale de saine Anne « en sa chapelle près d’Auray ». Sur les registres de la confrérie, où la reine s’inscrit en première, s’alignent les noms de la plupart des Grands du royaume.
- En 1639, Louis XIII, en remerciements pour la naissance du futur Louis XIV, donne un riche reliquaire.
- En 1644, Henriette de France, reine d’Angleterre, vient accomplir un vœu. Elle peut s’entretenir avec le voyant, Yves Nicolazic et laisse à la chapelle une croix d’or enrichie de diamants.
- En 1814, c’est au nom du roi Louis XVIII que le duc d’Angoulême visite la petite cité. - La duchesse d’Angoulême offre un ostensoir en vermeil et, en 1823, elle vient elle-même prier la mère de Marie.
- La duchesse de Berry la suit quelques années plus tard et laisse au sanctuaire une lampe en argent.
- La comtesse de Chambord ne faillit pas à la tradition. Elle fait don à la basilique d’une chasuble qu’elle a, elle-même, brodée.


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