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Articles de cette rubrique


Qu’est-ce que la monarchie ? par Guy AUGÉ (1992) (Référentiel)

La monarchie dans la tradition politique occidentale
dimanche 15 avril 2018 par ISH

Quelle est la situation de la monarchie dans la philosophie politique ? Quel est le modèle historique de la monarchie française ? et enfin, quel est son héritage ? Telles sont les questions abordées par Guy Augé dans cette remarquable synthèse.



Boniface VIII et Philippe le Bel : Les protagonistes et leurs argumentaires (Études)

Rapports Église/État, 2e partie
dimanche 4 mars 2018 par Alexis Witberg

Le droit romain nous est connu grâce à l’empereur Justinien Ier qui établit au VIe siècle une collection de décisions de justice faisant jurisprudence. Redécouvert à la fin du XIe siècle ce droit conforme au droit naturel est rapidement enseigné à l’université de Bologne où il influence le droit de l’Église ou droit canon. De nombreux clercs et papes — dont Boniface VIII — l’étudient à cette université, avec un effet pervers : ils finissent par considérer que l’Église absorbe les cités politiques et que le pape est en réalité le souverain temporel universel. Les prétentions du canoniste Boniface VIII développées à partir d’arguments juridiques se heurtent à la résistance du roi de France Philippe le Bel soutenu par l’université de théologie de Paris. C’est en effet l’éminent dominicain Jean de Paris qui construit l’argumentaire théologique que les légistes du Roi opposent au Pape. Voilà qui prend le contre-pied des fables colportées au XIXe siècle par l’école libérale mennaisienne.



Libres propos d’un fils de la modernité : Adolf HITLER (Lectures)

Échantillon d’une pensée révolutionnaire
dimanche 11 février 2018 par Faoudel

Ces citations de Hitler révèlent un homme aux préoccupations très modernes : vivre en communion avec la nature, prêcher la tolérance religieuse, faire triompher la “raison” sur un christianisme maudit, “libérer” l’homme des autorités traditionnelles par la révolution. Moderne, l’abandon de l’institution politique pour le mythe de l’élection du meilleur, de l’homme providentiel qui apportera le salut au pays. Moderne, ce subjectivisme irresponsable d’une raison humaine autonome, débarrassée de toute transcendance : "je puis me tromper, mais je suis de bonne foi" ; même si l’erreur coûte quelques millions de vies. Faut-il s’en étonner ? Par essence révolutionnaire, l’idéologie conduit toujours aux mêmes effets : le “Führer” est bien le digne continuateur des grands ancêtres de 1789 dont il revendique l’héritage.



Nature et propriétés de l’autorité royale, par BOSSUET (Référentiel)

Politique tirée de l’Écriture Sainte (Livre III)
vendredi 5 janvier 2018 par MabBlavet

La politique tirée de l’Écriture sainte est publiée en 1709, à l’aube de ce « siècle des Lumières » qui voit triompher les très subversives leçons politiques du Prince de Machiavel paru presque deux cents ans plus tôt (1532). En effet, partout on moque la transcendance en politique, l’homme est considéré comme irrémédiablement méchant, et seul compte l’efficacité au détriment de la moralité : « […] celui qui veut en tout et partout se montrer homme de bien ne peut manquer de périr au milieu de tant de méchants. Il faut donc qu’un prince qui veut se maintenir apprenne à ne pas être toujours bon, et en user bien ou mal, selon la nécessité.* » Avec son éloquence, Bossuet prend le contre-pied de ces théories funestes et rappelle que le roi est l’auxiliaire de Dieu pour faire le bien, qu’il est tenu d’aimer son peuple comme un père et de l’élever en vertu. Aussi l’autorité royale doit-elle être sacrée, absolue, paternelle et soumise à la raison.



Petite histoire de la légitimité de 1883 à nos jours (Référentiel)

De la résistance au modernisme
samedi 16 décembre 2017 par VLR

L’histoire du mouvement légitimiste est celle de la fidélité à l’ordre naturel de la monarchie traditionnelle, et celle du refus de tout ralliement au modernisme :

  • 1830 et 1883 : refus du ralliement aux Orléans qui prétendent se faire rois en violant les Lois Fondamentales du Royaume.
  • 1892 : refus du Ralliement de l’Église à un régime républicain qui revendique l’autonomie de l’homme par rapport à la nature humaine (et donc par rapport à la volonté du Créateur de cette nature).
  • 1965 : refus du ralliement à la modernité d’une Église catholique qui entend s’attirer les bonnes grâces de la religion de l’homme-dieu lors du Concile Vatican II*.

À la manière d’Antigone, le combat qui fait l’honneur des légitimistes consiste à proclamer la loi naturelle et divine, parfois même en s’opposant aux autorités politiques ou religieuses censées la défendre.



Catholiques, protestants, musulmans, juifs, athées... pour le Roi (Référentiel)

Aux sources de la légitimité
dimanche 26 novembre 2017 par Faoudel

Un gouvernement, même le plus mauvais et le plus injuste, possède une légitimité minimale, car il est encore préférable au chaos de l’anarchie qui n’est que la version atomisée et généralisée de la loi du plus fort. Cependant il existe des degrés positifs de légitimité qui permettent de définir et de classer les gouvernements justes, selon qu’ils se fondent sur un de ces trois degrés de légitimité :

  • 1er degré : Reconnaissance de la loi naturelle — véritable écologie du comportement humain —, et reconnaissance du droit naturel pour tout homme de vivre selon cette loi (critère compatible avec l’athéisme).
  • 2e degré : Reconnaissance de l’origine divine de la loi naturelle et donc reconnaissance du droit divin de vivre selon cette loi (critère compatible avec la plupart des religions).
  • 3e degré : Reconnaissance de Jésus-Christ Roi des rois, Verbe de Dieu, Dieu unique fait-homme et modèle du roi serviteur de tous (critère compatible avec la plupart des religions chrétiennes).

Les monarchies traditionnelles s’efforcent au moins de respecter la loi naturelle. En reconnaissant à leurs sujets le droit naturel d’observer cette loi transcendante, les rois établissent la justice et obtiennent de tous leurs peuples, non seulement l’obéissance libre, mais plus encore leur amour.



Boniface VIII et Philippe le Bel : chronologie de la querelle (Référentiel)

Rapports Église/État, Ire partie
vendredi 3 novembre 2017 par Alexis Witberg

Depuis deux siècles, l’État moderne impose à tous, nolens volens, sa vision totalitaire de la liberté d’un genre humain affranchi de l’ordre naturel et divin, et cherche à revêtir non seulement la majesté des rois mais aussi la sacralité de l’Église. La volonté de retracer les origines de cet État moderne conduit parfois à des rétrospectives contestables. C’est ainsi que l’affrontement qui éclate entre 1296 et 1303 entre le pape Boniface VIII (1294-1303) et le roi de France Philippe IV le Bel (1285-1314) est trop souvent présenté comme un moment clef de la genèse de la Modernité...



Inventaire des techniques de subversion des forums (Études)

D’après un manuel attribué au FBI
vendredi 13 octobre 2017 par Denis Dufour

Les techniques dévoilées dans cet article sont utilisées par ceux que la vérité dérange, il n’est donc pas permis aux tenants de la légitimité d’en faire usage. Comme les autres subversions, ces techniques perdent leur efficacité si elles sont mises en lumière. Aussi, pour assainir les discussions sur les forums, nous invitons les personnes loyales à démasquer ceux qui les utilisent : « Vous recourrez à la technique bien connue (nommer la technique ou la règle, et mettre un lien) pour noyer ce sujet qui vous gêne. Cela démontre seulement que vous ne savez pas répondre, et que vous cherchez à vous en tirer avec des moyens malhonnêtes. »



La formation des coutumes d’hérédité et de masculinité (Référentiel)

La coutume comme source du droit
lundi 25 septembre 2017 par Jean Barbey

Il serait vain et anachronique de tenter d’analyser les changements dynastiques (mérovingiens, carolingiens, capétiens), ainsi que l’élaboration de ce que l’on appelle les Lois Fondamentales du Royaume à l’aune de notre pensée du XXIe siècle. En effet, les sociétés traditionnelles ignorent le volontarisme juridique et constitutionnel de la modernité. Dans ces sociétés, outre la loi naturelle, la coutume est une source essentielle du droit. L’étude qui suit s’attache à préciser la notion de « coutume », ainsi que les conditions de son émergence. Il s’agira ensuite de déterminer la part de la coutume dans la genèse des Lois Fondamentales du Royaume de France.



Voter : du moindre mal au vote utile (Études)

Communion Tradicionalista Carlista
dimanche 11 juin 2017 par VLR

Dans cette petite étude nous nous proposons de distinguer la doctrine morale du moindre mal, qui est licite, et la tactique politique du moindre mal, qui est plus discutable. Nous examinerons ensuite les circonstances historiques qui ont vu naître cette tactique et la façon dont elle a évolué dans le monde catholique. Enfin nous terminerons par quelques réflexions quant à la moralité et à l’efficacité de ce que l’on nomme le « vote utile ».



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