Vive le Roy
Unir les peuples de France dans l’amour du Roi
Dernier ajout : 26 septembre 2010.
Échantillon d’une pensée révolutionnaire
Ces citations de Hitler révèlent un homme aux préoccupations très modernes : vivre en communion avec la nature, prêcher la tolérance religieuse, faire triompher la “raison” sur un christianisme maudit, “libérer” l’homme des autorités traditionnelles par la révolution. Moderne, l’abandon de l’institution politique pour le mythe de l’élection du meilleur, de l’homme providentiel qui apportera le salut au pays. Moderne, ce subjectivisme irresponsable d’une raison humaine autonome, débarrassée de toute transcendance : « je puis me tromper, mais je suis de bonne foi » ; même si l’erreur coûte quelques millions de vies. Faut-il s’en étonner ? Par essence révolutionnaire, l’idéologie conduit toujours aux mêmes effets : le “Führer” est bien le digne continuateur des grands ancêtres de 1789 dont il revendique l’héritage.
Le livre de M.Gouguenheim et l’enseignement de l’église
Comment la pensée grecque a-t-elle intégré l’Occident chrétien ? L’émancipation de la société moderne par rapport à l’héritage aristotélicien constitue-t-elle une étape naturelle de son évolution ? Il nous a paru intéressant de mettre en parallèle l’ouvrage de M.Gouguenheim et l’enseignement traditionnel du Pape Benoît XVI.
« goulag, une histoire » de Anne Applebaum
Pourquoi le silence des démocrates ― d’ordinaire si soucieux de leurs Droits de l’Homme ― pèse-t-il encore sur l’univers concentrationnaire communiste ? Pourquoi toute la presse “bien pensante” fait-elle les yeux doux à un Besancenot, disciple de Trotsky, l’artisan de l’épouvantable système de répression soviétique ? Ne serait-ce point en raison d’une filiation commune à la Révolution française, à sa haine de l’autorité, à sa croyance aux artificielles Liberté et Égalité des Lumières ? En effet les libéraux, en insistant plus sur la liberté favorisent, de fait, l’oppression des faibles par les forts. De quoi les complexer vis-à-vis de leurs « cousins » communistes qui, eux, imposent une certaine égalité, mais au prix de terrifiantes contraintes sociales.
D’Héléna Blavatsky à Hitler
Avec la Modernité non seulement l’imagination s’affranchit du réel, mais plus encore, elle tente de le soumettre : le volontarisme se substitue à la raison. Les utopies ― souvent imaginées par quelques “initiés” ― trouvent désormais un écho favorable dans les sociétés de pensée (Loges, partis,…) qui les propagent. Ainsi se développent les idéologies (libéralisme, nationalisme, socialisme), dont la pleine réalisation aboutit à des régimes inédits et monstrueux : les totalitarismes. Dans sa thèse de doctorat soutenue à Oxford, Goodrick-Clarke s’attache à établir la genèse de l’un de ces régimes : le national socialisme.
Du rôle de l’autorité paternelle dans l’éducation
L’autorité paternelle est la première autorité à laquelle le petit d’homme est confronté. Selon l’attitude du père, il apprendra à l’aimer, à la détester ou à l’ignorer. La paternité est donc déterminante dans la façon dont les futurs adultes percevront l’autorité et en particulier celle de la société politique, l’autorité du roi cet autre père.