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Vive le Roy
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Référentiel

Recueil de textes incontournables.

Articles de cette rubrique


Catholiques, protestants, musulmans, juifs, athées... pour le Roi (Référentiel)

Aux sources de la légitimité
dimanche 26 novembre 2017 par Faoudel

Un gouvernement, même le plus mauvais et le plus injuste, possède une légitimité minimale, car il est encore préférable au chaos de l’anarchie qui n’est que la version atomisée et généralisée de la loi du plus fort. Cependant il existe des degrés positifs de légitimité qui permettent de définir et de classer les gouvernements justes, selon qu’ils se fondent sur un de ces trois degrés de légitimité :

  • 1er degré : Reconnaissance de la loi naturelle — véritable écologie du comportement humain —, et reconnaissance du droit naturel pour tout homme de vivre selon cette loi (critère compatible avec l’athéisme).
  • 2e degré : Reconnaissance de l’origine divine de la loi naturelle et donc reconnaissance du droit divin de vivre selon cette loi (critère compatible avec la plupart des religions).
  • 3e degré : Reconnaissance de Jésus-Christ Roi des rois, Verbe de Dieu, Dieu unique fait-homme et modèle du roi serviteur de tous (critère compatible avec la plupart des religions chrétiennes).

Les monarchies traditionnelles s’efforcent au moins de respecter la loi naturelle. En reconnaissant à leurs sujets le droit naturel d’observer cette loi transcendante, les rois établissent la justice et obtiennent de tous leurs peuples, non seulement l’obéissance libre, mais plus encore leur amour.



Boniface VIII et Philippe le Bel : chronologie de la querelle (Référentiel)

Rapports Église/État, Ire partie
vendredi 3 novembre 2017 par Alexis Witberg

Depuis deux siècles, l’État moderne impose à tous, nolens volens, sa vision totalitaire de la liberté d’un genre humain affranchi de l’ordre naturel et divin, et cherche à revêtir non seulement la majesté des rois mais aussi la sacralité de l’Église. La volonté de retracer les origines de cet État moderne conduit parfois à des rétrospectives contestables. C’est ainsi que l’affrontement qui éclate entre 1296 et 1303 entre le pape Boniface VIII (1294-1303) et le roi de France Philippe IV le Bel (1285-1314) est trop souvent présenté comme un moment clef de la genèse de la Modernité...



La formation des coutumes d’hérédité et de masculinité (Référentiel)

La coutume comme source du droit
lundi 25 septembre 2017 par Jean Barbey

Il serait vain et anachronique de tenter d’analyser les changements dynastiques (mérovingiens, carolingiens, capétiens), ainsi que l’élaboration de ce que l’on appelle les Lois Fondamentales du Royaume à l’aune de notre pensée du XXIe siècle. En effet, les sociétés traditionnelles ignorent le volontarisme juridique et constitutionnel de la modernité. Dans ces sociétés, outre la loi naturelle, la coutume est une source essentielle du droit. L’étude qui suit s’attache à préciser la notion de « coutume », ainsi que les conditions de son émergence. Il s’agira ensuite de déterminer la part de la coutume dans la genèse des Lois Fondamentales du Royaume de France.



De l’autorité : que la royale et héréditaire est la plus propre au gouvernement, par BOSSUET (Référentiel)

Politique tirée de l’Écriture sainte (Livre II)
dimanche 4 juin 2017 par MabBlavet

En cette Europe du XVIIe siècle, le protestantisme et le jansénisme (sa forme catholicisée) désespèrent de la nature humaine qu’ils jugent irrémédiablement corrompue : si un homme fait le bien, c’est Dieu qui le fait sans sa coopération. Sur le plan social et politique, l’autorité — qui élève naturellement en vertu ses subordonnés — devient inutile : en particulier, l’autorité royale et les institutions perdent leur légitimité. Bossuet connaît bien l’esprit révolutionnaire protestant, il en fournit l’antidote dans sa Politique tirée de l’Écriture sainte. Avec rigueur, à partir de la Bible (seule source de vérité admise par le protestantisme), il démontre la parfaite harmonie entre la loi naturelle — accessible par la seule raison — et la Révélation. Oui ! la nature est bonne, et pour élever les hommes, Dieu délègue naturellement son autorité aux parents et aux rois.



Des principes de la société parmi les hommes, par BOSSUET (Référentiel)

Politique tirée de l’Écriture sainte (Introduction et Livre I)
samedi 29 avril 2017 par MabBlavet

Chargé par le roi Louis XIV de la formation philosophique, politique et religieuse du dauphin, Bossuet (1627-1704) écrit une œuvre majeure : Politique tirée de l’Écriture sainte. Ne nous y trompons pas : s’il est illustré par des épisodes des Ancien et Nouveau testament, l’ouvrage constitue surtout un formidable traité de cette loi naturelle dont la modernité désire l’éradication jusqu’au souvenir. Ce premier livre traite des principes généraux qui fondent les sociétés humaines, de la place de l’homme dans le monde, de ses devoirs envers Dieu, ses semblables, son pays et même envers les animaux. Sont aussi exposées les origines des gouvernements, des nations, des lois et de la propriété...



La monarchie absolue de droit divin, par François BLUCHE (Référentiel)

La France monarchique est un Etat de droit
vendredi 25 novembre 2016 par VLR

La Monarchie française est absolue de droit divin.

« Absolue » signifie pleine souveraineté. Seule la pleine indépendance du Monarque lui permet de protéger naturellement son Royaume contre les intérêts privés ou étrangers qui menacent le bien commun (aujourd’hui les lobbys financiers et idéologiques). Un Voltaire le reconnaît : « Un roi absolu, quand il n’est pas un monstre, ne peut vouloir que la grandeur et la prospérité de son État, parce qu’elle est la sienne propre, parce que tout père de famille veut le bien de sa maison. Il peut se tromper sur le choix des moyens, mais il n’est pas dans la nature qu’il veuille le mal de son royaume.* »

En revanche, « absolue » ne signifie pas illimitée. L’autorité du roi est arrêtée juridiquement par les Lois fondamentales du Royaume et elle est bornée pratiquement par le principe de subsidiarité. En effet, le Roi règne sur ses sujets par délégation de son autorité à de multiples corps intermédiaires — cours de justice (parlements), États de provinces, villes, corps de métier... Ces corps sont protégés par des privilèges (des lois privées), et opposent autant d’inertie à d’éventuelles décisions arbitraires.

« Monarchie de droit divin » signifie que le Roi reconnaît institutionnellement que son autorité vient de Dieu. S’il règne conformément à la feuille de route du Créateur (loi naturelle et loi révélée), il obtient de ses peuples non seulement obéissance, mais amour.



Être un bon Musulman selon le Coran (Référentiel)

Tout Français devrait lire et comparer Évangile et Coran
mardi 27 septembre 2016 par Faoudel

La légitimité compte dans ses rangs des Musulmans et notre union réside dans le respect commun de la loi naturelle telle qu’elle est défendue par un Ahmed Atif Efendi, reis ul Kuttab. Par ailleurs, nombre de Musulmans d’Algérie, de Tunisie et du Maroc, nous ont fait part de leur enthousiasme lors de la parution de l’article « Antigone, héroïne de la loi naturelle ». Il reste que le Coran, qui est le fondement de l’Islam, demeure très éloigné du message évangélique d’amour de l’autre, et même d’amour de Dieu – on en conviendra à la lecture des versets suivants. Allah est un dieu de guerre et de châtiments, craint mais non aimé, car non aimant : les hommes sont ses esclaves et ne sont sûrs d’être sauvés que dans le combat contre l’infidèle. Le Dieu de l’Évangile aime les hommes et souhaite tellement leur amour, qu’Il leurs demande de l’appeler « Père » comme le révèle le Verbe de Dieu, Jésus-Christ (ou Jésus-Sauveur). Sont sauvés ceux qui ont foi en Lui, vivent l’Évangile et annoncent « la bonne nouvelle » de l’amour de Dieu et du rachat des péchés par le sacrifice du Verbe incarné (Évangile signifie en effet « bonne nouvelle »). Tout Français — catholique, musulman, juif, athée, — devrait lire l’Évangile et le Coran avant d’en parler.



L’affaire Galilée, par Arthur KŒSTLER [2e Partie] (Référentiel)

La scission faute de preuve
samedi 10 septembre 2016 par Cosinus

Pas un colloque d’astronomie, pas une conférence d’histoire des sciences, pas un commentaire de planétarium, où on nous assène cette évidence transcendante d’un Galilée visionnaire persécuté par une Église catholique obscurantiste. Dans son enquête (Les Somnambules) sur la genèse de la cosmologie moderne, le journaliste historien Arthur Kœstler ne se prive pas de critiquer l’Église catholique — on peut même parler d’hostilité compulsive dans une bonne partie de l’ouvrage. Pourtant cet homme est honnête et devant les archives, qu’il se donne la peine de consulter, le chercheur est contraint de reconnaître le bien-fondé des positions d’un cardinal Bellarmin ou d’un pape Urbain VIII, qui réclament désespérément à leur protégé (Galilée) de la prudence dans ses prétentions théologiques. L’affaire est d’autant plus délicate que ces prétentions sont fondées sur des théories physiques dont Galilée est incapable de fournir la moindre preuve expérimentale.



Qui est le roi de France aujourd’hui ? (Référentiel)

Celui que désignent les Lois fondamentales du Royaume (parution 1984)
mercredi 17 août 2016 par Frédéric Bluche, Jean Barbey, Stéphane Rials

En France le roi est désigné par la Loi — ou Lois fondamentales de Royaume (1) — qui préserve notre Pays de la division et permet l’unité de la paix, condition indispensable du bien commun. Les lois de dévolution de la couronne de France sont limpides : le successeur est l’aîné par voie mâle. Or l’Aîné de la famille royale de France est actuellement le Duc d’Anjou, Chef de la Maison de Bourbon, plus connu sous le nom de Louis XX. Personne — ni lui, ni nous — n’a choisi l’attribution de cette lourde charge, mais parce qu’il en est investi par la loi et pour le bien de tous, il est à ce titre le garant de l’État de droit contre tous les arbitraires et les lobbies partisans, financiers ou idéologiques. En France il ne peut donc y avoir de prétendant, il y a un successeur, Louis XX, qui ne prétend à rien parce qu’il est saisi par la loi. Aussi la branche cadette d’Orléans a beau en appeler jusqu’aux tribunaux de la République (2) pour tenter d’appuyer ses prétentions, elle se heurte toujours au mur du droit. Les gesticulations orléanistes seraient presque risibles si elles n’affaiblissaient notre pays en brouillant trop d’esprits non avertis.



Origines idéologiques du génocide vendéen, par Gracchus BABEUF (1760-1797) (Référentiel)

Chap. IV du livre « Du système de dépopulation ou la vie et les crimes de Carrier »
dimanche 13 mars 2016 par MabBlavet

Babeuf révèle ici avec horreur le caractère programmé du « populicide » de la France par Robespierre. En effet, selon les décemvirs de la Convention, notre pays était trop peuplé pour envisager un partage égal des richesses et réaliser ainsi l’idéologie du Contrat social de Rousseau. Il fallait donc le dépeupler grâce à un système de guerres et de massacres. Le document présente d’autant plus d’intérêt que Babeuf est considéré comme un précurseur du communisme, utopie origine elle aussi, de nombreux génocides.



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