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Référentiel

Politique, sociologie, histoire, philosophie... un recueil de textes incontournables utiles au combat royaliste.

Articles de cette rubrique


Des principes de la société parmi les hommes, par BOSSUET (Référentiel)

Politique tirée de l’Écriture sainte (Introduction et Livre I)
samedi 29 avril 2017 par MabBlavet

Chargé par le roi Louis XIV de la formation philosophique, politique et religieuse du dauphin, Bossuet (1627-1704) écrit une œuvre majeure : Politique tirée de l’Écriture sainte. Ne nous y trompons pas : s’il est illustré par des épisodes des Ancien et Nouveau testament, l’ouvrage constitue surtout un formidable traité de cette loi naturelle dont la modernité désire l’éradication jusqu’au souvenir. Ce premier livre traite des principes généraux qui fondent les sociétés humaines, de la place de l’homme dans le monde, de ses devoirs envers Dieu, ses semblables, son pays et même envers les animaux. Sont aussi exposées les origines des gouvernements, des nations, des lois et de la propriété...



La monarchie absolue de droit divin, par François BLUCHE (Référentiel)

La France monarchique est un Etat de droit
vendredi 25 novembre 2016 par VLR

La Monarchie française est absolue de droit divin.

« Absolue » signifie pleine souveraineté. Seule la pleine indépendance du Monarque lui permet de protéger naturellement son Royaume contre les intérêts privés ou étrangers qui menacent le bien commun (aujourd’hui les lobbys financiers et idéologiques). Un Voltaire le reconnaît : « Un roi absolu, quand il n’est pas un monstre, ne peut vouloir que la grandeur et la prospérité de son État, parce qu’elle est la sienne propre, parce que tout père de famille veut le bien de sa maison. Il peut se tromper sur le choix des moyens, mais il n’est pas dans la nature qu’il veuille le mal de son royaume.* »

En revanche, « absolue » ne signifie pas illimitée. L’autorité du roi est arrêtée juridiquement par les Lois fondamentales du Royaume et elle est bornée pratiquement par le principe de subsidiarité. En effet, le Roi règne sur ses sujets par délégation de son autorité à de multiples corps intermédiaires — cours de justice (parlements), États de provinces, villes, corps de métier... Ces corps sont protégés par des privilèges (des lois privées), et opposent autant d’inertie à d’éventuelles décisions arbitraires.

« Monarchie de droit divin » signifie que le Roi reconnaît institutionnellement que son autorité vient de Dieu. S’il règne conformément à la feuille de route du Créateur (loi naturelle et loi révélée), il obtient de ses peuples non seulement obéissance, mais amour.



Être un bon Musulman selon le Coran (Référentiel)

Tout Français devrait lire et comparer Évangile et Coran
mardi 27 septembre 2016 par Faoudel

La légitimité compte dans ses rangs des Musulmans et notre union réside dans le respect commun de la loi naturelle telle qu’elle est défendue par un Ahmed Atif Efendi, reis ul Kuttab. Par ailleurs, nombre de Musulmans d’Algérie, de Tunisie et du Maroc, nous ont fait part de leur enthousiasme lors de la parution de l’article « Antigone, héroïne de la loi naturelle ». Il reste que le Coran, qui est le fondement de l’Islam, demeure très éloigné du message évangélique d’amour de l’autre, et même d’amour de Dieu – on en conviendra à la lecture des versets suivants. Allah est un dieu de guerre et de châtiments, craint mais non aimé, car non aimant : les hommes sont ses esclaves et ne sont sûrs d’être sauvés que dans le combat contre l’infidèle. Le Dieu de l’Évangile aime les hommes et souhaite tellement leur amour, qu’Il leurs demande de l’appeler « Père » comme le révèle le Verbe de Dieu, Jésus-Christ (ou Jésus-Sauveur). Sont sauvés ceux qui ont foi en Lui, vivent l’Évangile et annoncent « la bonne nouvelle » de l’amour de Dieu et du rachat des péchés par le sacrifice du Verbe incarné (Évangile signifie en effet « bonne nouvelle »). Tout Français — catholique, musulman, juif, athée, — devrait lire l’Évangile et le Coran avant d’en parler.



L’affaire Galilée, par Arthur KŒSTLER [2e Partie] (Référentiel)

La scission faute de preuve
samedi 10 septembre 2016 par Cosinus

Pas un colloque d’astronomie, pas une conférence d’histoire des sciences, pas un commentaire de planétarium, où on nous assène cette évidence transcendante d’un Galilée visionnaire persécuté par une Église catholique obscurantiste. Dans son enquête (Les Somnambules) sur la genèse de la cosmologie moderne, le journaliste historien Arthur Kœstler ne se prive pas de critiquer l’Église catholique — on peut même parler d’hostilité compulsive dans une bonne partie de l’ouvrage. Pourtant cet homme est honnête et devant les archives, qu’il se donne la peine de consulter, le chercheur est contraint de reconnaître le bien-fondé des positions d’un cardinal Bellarmin ou d’un pape Urbain VIII, qui réclament désespérément à leur protégé (Galilée) de la prudence dans ses prétentions théologiques. L’affaire est d’autant plus délicate que ces prétentions sont fondées sur des théories physiques dont Galilée est incapable de fournir la moindre preuve expérimentale.



Qui est le roi de France aujourd’hui ? (Référentiel)

Celui que désignent les Lois fondamentales du Royaume (parution 1984)
mercredi 17 août 2016 par Frédéric Bluche, Jean Barbey, Stéphane Rials

En France le roi est désigné par la Loi — ou Lois fondamentales de Royaume (1) — qui préserve notre Pays de la division et permet l’unité de la paix, condition indispensable du bien commun. Les lois de dévolution de la couronne de France sont limpides : le successeur est l’aîné par voie mâle. Or l’Aîné de la famille royale de France est actuellement le Duc d’Anjou, Chef de la Maison de Bourbon, plus connu sous le nom de Louis XX. Personne — ni lui, ni nous — n’a choisi l’attribution de cette lourde charge, mais parce qu’il en est investi par la loi et pour le bien de tous, il est à ce titre le garant de l’État de droit contre tous les arbitraires et les lobbies partisans, financiers ou idéologiques. En France il ne peut donc y avoir de prétendant, il y a un successeur, Louis XX, qui ne prétend à rien parce qu’il est saisi par la loi. Aussi la branche cadette d’Orléans a beau en appeler jusqu’aux tribunaux de la République (2) pour tenter d’appuyer ses prétentions, elle se heurte toujours au mur du droit. Les gesticulations orléanistes seraient presque risibles si elles n’affaiblissaient notre pays en brouillant trop d’esprits non avertis.



Origines idéologiques du génocide vendéen, par Gracchus Babeuf (1760-1797) (Référentiel)

Chap. IV du livre « Du système de dépopulation ou la vie et les crimes de Carrier »
dimanche 13 mars 2016 par MabBlavet

Babeuf révèle ici avec horreur le caractère programmé du « populicide » de la France par Robespierre. En effet, selon les décemvirs de la Convention, notre pays était trop peuplé pour envisager un partage égal des richesses et réaliser ainsi l’idéologie du Contrat social de Rousseau. Il fallait donc le dépeupler grâce à un système de guerres et de massacres. Le document présente d’autant plus d’intérêt que Babeuf est considéré comme un précurseur du communisme, utopie origine elle aussi, de nombreux génocides.



Lecture critique la Constitution de 1791 (Référentiel)

Des Droits de l’Homme à la Terreur
lundi 21 septembre 2015 par Jean-Pierre Brancourt

Dès que, par un véritable coup d’État, les États Généraux se sont déclarés Assemblée Nationale représentant la Nation souveraine, ils ont proclamé qu’ils étaient appelés à fixer la Constitution du royaume, à opérer la régénération de l’ordre public et à maintenir les vrais principes de la monarchie. Ils ont juré, au jeu de paume, de rester assemblés jusqu’à ce que la Constitution du Royaume « soit établie et affermie sur des fondements solides ». Dès son origine, l’Assemblée s’impose l’établissement d’un ordre constitutionnel stable comme but de son action révolutionnaire.



Plaidoirie de Jean Foyer défenseur de Louis XX contre Henri d’Orléans (Partie 3) (Référentiel)

La question des armoiries du Duc d’Anjou
dimanche 14 juin 2015 par ISH

À la mort du roi Louis-Alphonse II (en 1989), les Lois fondamentales du Royaume de France désignent son fils Louis XX comme successeur. C’est à ce moment tragique que la branche cadette d’Orléans choisit courageusement de traîner l’orphelin devant les tribunaux de la République pour lui contester le droit de porter le titre de Duc d’Anjou et les armes pleines de trois fleurs de lis d’or sur champ d’azur. Jean Foyer, juriste éminent et ancien ministre du général de Gaulle, prend alors la défense du jeune Louis XX âgé de seize ans. Avec toute la logique et la rectitude du droit, il ridiculise un à un les arguments de l’accusation et révèle, à coups de projecteur, les velléités d’imposture du « Comte de Paris ». Il va sans dire que, de cette confrontation, le jeune Louis XX sort gagnant et Henri d’Orléans, débouté.



Brève note sur le droit royal historique français, par Guy AUGÉ (1975) (Référentiel)

Les lois fondamentales du Royaume garantes du bien commun
dimanche 3 mai 2015 par MabBlavet

En France, on distingue la personne du roi de la Couronne dont les lois de dévolution sont les garantes du bien commun. La royauté est une charge, un service public, et le roi — qui remplit donc un office — n’hérite pas mais « succède ». Le successeur n’est pas désigné de choix humain mais par la Loi qui oblige tant les sujets que le roi lui-même. De par son caractère intangible, cette Loi (les Lois fondamentales du Royaume) était considérée par les Français comme un trésor inestimable, un véritable don du Ciel tant elle assurait son unité au pays en le préservant des luttes pour le pouvoir.



Les lettres de cachet, par Frantz FUNCK-BRENTANO, de l’Institut (Référentiel)

L’autorité royale, extension de l’autorité paternelle
vendredi 13 mars 2015 par MabBlavet

Pour nos contemporains, les lettres de cachet constituent la preuve de l’arbitraire royal, le symbole du caractère tyrannique de l’Ancien Régime. Pour l’historien qui — comme Funck-Brentano — travaille sur les archives, les lettres de cachet sont une institution qui suivent une procédure complexe mais rigoureuse. Elles concernent très peu d’affaires d’État, quelques affaires judiciaires mais surtout des différends familiaux. Souvent en effet, pour éviter le scandale d’un procès, un parent ou un conjoint en appelle au roi pour isoler un temps : qui un beau-fils débauché (cas du pédophile Marquis de Sade), qui une fille dispendieuse, qui un mari infidèle, qui une femme dont l’inconduite publique déshonore la famille. Chaque demande est alors suivie d’une enquête de police et aboutit (ou pas) à une lettre de cachet. D’autres lettres de cachet sont comparables à nos « mandats d’amener » pour empêcher qu’un inculpé dans une procédure judiciaire ne s’échappe. Dans cette étude, l’académicien Funck-Brentano dresse le portrait d’une France pittoresque.



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