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Référentiel

Politique, sociologie, histoire, philosophie... un recueil de textes incontournables utiles au combat royaliste.

Articles de cette rubrique


Mécanisme des sociétés de pensée, par Augustin COCHIN (Référentiel)

La liberté absolue de l’individu gage de l’esclavage de masse
jeudi 26 février 2015 par Faoudel

De la loge au syndicat, de la cellule du parti à l’Assemblée nationale, la machine démocratique promeut une liberté analogue à celle d’une locomotive sur des rails. Impossible de s’écarter de la voie de l’opinion élaborée de façon occulte par ce que Augustin Cochin nomme le « cercle intérieur ». Si le troupeau vote mal, on le « travaille » et il votera encore jusqu’à ce que la motion préparée par le cercle intérieur passe. Alors cette motion sera présentée comme un progrès, un fait acquis, et plus aucune remise en cause ne sera tolérée.



Crimes révolutionnaires commis dans le département de l’Ain, par Louis-Marie PRUDHOMME (1797) (Référentiel)

La Révolution, ou le gouvernement par la terreur
samedi 3 janvier 2015 par Mauny

À l’aube des années 80, l’historien et ancien communiste François Furet lançait un pavé dans la mare des bien-pensants : « Aujourd’hui, le Goulag conduit à repenser la Terreur, en vertu d’une identité dans le projet. Les deux révolutions restent liées ; mais il y a un demi-siècle, elles étaient systématiquement absoutes dans l’excuse tirée des « circonstances », c’est-à-dire de phénomènes extérieurs et étrangers à leur nature. Aujourd’hui, elles sont accusées au contraire d’être consubstantiellement des systèmes de contrainte méticuleuse sur les corps et sur les esprits* ». En effet, la Révolution française a été la première à expérimenter ce gouvernement par la terreur qui a inspiré ensuite les révolutions socialistes, nationalistes, nazie et maintenant islamistes. Pourtant, devant l’ampleur des crimes et atrocités commises, il se trouve toujours de braves gens pour dire : « notre révolution a été trahie, ce n’est pas là son vrai visage ». Telle est l’opinion du citoyen Prudhomme dont il est ici retranscrit le compte-rendu sur les horreurs commises à Bourg-en Bresse par la Première République française en 1793.



Légitimité et royalisme, par Guy Augé (Référentiel)

La légitimité, ou l’obéissance libre (1977)
jeudi 11 décembre 2014 par La Légitimité

S’il est une constante dans nos sociétés modernes, c’est bien le mépris du citoyen envers les représentants du pouvoir démocratique ; pouvoir auquel il est pourtant contraint d’obéir servilement au nom d’un légalisme justifié par le nombre ou l’opinion. Un Tocqueville le déplore : « Quelque soumis que fussent les hommes de l’ancien régime aux volontés du roi, il y avait une sorte d’obéissance qui leur était inconnue : ils ne savaient pas ce que c’était que se plier sous un pouvoir illégitime ou contesté, qu’on honore peu, que souvent on méprise, mais qu’on subit volontiers parce qu’il sert ou peut nuire. Cette forme dégradante de la servitude leur fut toujours étrangère [...] Pour eux, le plus grand mal de l’obéissance était la contrainte ; pour nous, c’est le moindre. Le pire est dans le sentiment servile qui fait obéir(1) ». Seule la légitimité permet l’unité de peuples différents dans l’honneur et le respect de leurs libertés.



Le roi sous l’Ancien régime, par Frantz FUNCK-BRENTANO (1926) (Référentiel)

Du modèle familial de la monarchie française
dimanche 23 novembre 2014 par MabBlavet

Dans sa Grande Étude Confucius dit : « Ceux qui désiraient bien gouverner leurs royaumes, s’attachaient auparavant à mettre le bon ordre dans leurs familles [...] la famille étant bien dirigée, le royaume est ensuite bien gouverné ; le royaume étant bien gouverné, le monde ensuite jouit de la paix et de la bonne harmonie. » C’est précisément sur le modèle familial que s’est construite et développée notre monarchie française ainsi que le montre Funck-Brentano de l’Institut.



Roi et Nation (Référentiel)

Du naturel « amour du roi » au moderne « nationalisme » (2002)
vendredi 26 septembre 2014 par Jean-Pierre Brancourt

Qu’est-ce que la nation ? et le patriotisme ou le nationalisme ? Force est de constater que ces mots appartiennent au vocabulaire de la modernité. Les premiers à prétendre « représenter la Nation » sont les parlements, ces cours de justice censées conseiller le roi et rendre la justice en son nom. Louis XV leur répond en défendant l’État de droit, l’hétéronomie et la rationalité dans son célèbre Discours de la flagellation. Cette unité transcendante et organique du roi et de son peuple est violée quand les députés du Tiers-État s’autoproclament « Assemblée nationale » et « représentants de la Nation ». Alors prolifèrent les idéologies nationaliste, libérale et socialiste. Plus personne pour veiller à la justice et au bien commun. Libre cours est donné à l’intérêt du plus fort ou à l’égoïsme du lobby le plus habile, tout cela, au nom d’une « Nation » définie par Malesherbes comme « l’ensemble de tous les citoyens désireux de faire valoir leurs droits ».



La gnose mère de la modernité, par Éric VŒGELIN (Référentiel)

Immanence gnostique contre transcendance chrétienne
samedi 13 septembre 2014 par Faoudel

Ce serait une erreur d’identifier la modernité et sa re-divinisation de l’homme à une résurgence du paganisme antique. Éric Vœgelin montre qu’elle émane du christianisme même, ou plutôt de la gnose en tant qu’égout collecteur de toutes les hérésies chrétiennes. Ainsi la déviance millénariste d’un Joachim de Flore engendre-t-elle les mythes modernes du sens de l’histoire, du progrès de l’humanité, de l’avènement du Nouvel Âge, ou âge d’or. Oublié le péché originel, l’homme se sauve par lui-même et accède à la félicité sur terre grâce à une philosophie ou par le biais d’une organisation sociale nouvelle, avec toujours ce vieux rêve de s’affranchir de l’effort sur soi. Plus besoin donc d’institutions politiques et religieuses, plus besoin d’obéir aux autorités si imparfaites que celles-ci désignent, il suffit désormais de suivre le prophète de la Nouvelle Ère et d’attendre le chef charismatique qui la réalisera.



Le vœu de Louis XIII (10 février 1638) (Référentiel)

Un roi consacre son royaume à la sainte vierge
vendredi 15 août 2014 par MabBlavet

Le souverain obtient l’obéissance filiale et l’amour de ses sujets quand lui même se soumet à un ordre qui le dépasse, l’ordre divin. Comme n’importe quel autre homme il implore le secours du Père du Ciel, mais comme roi, comme autorité politique, il le fait publiquement.



La révolution orléaniste de 1830 (Référentiel)

Les causes de l’insurrection de 1832
vendredi 16 mai 2014 par Jean-Pierre Brancourt

En 1830, le roi légitime Charles X est renversé par Louis-Philippe, rejeton de la branche cadette d’Orléans porté par la haute-finance. Si dans la monarchie traditionnelle, le roi tient son autorité de Dieu et l’exerce pour le bien commun, l’usurpateur Louis-Philippe ne peut invoquer cette transcendance, aussi se réclame-t-il de la Révolution dont il revendique l’héritage et poursuit les persécutions contre l’Église et tous les fidèles de la France traditionnelle. Subversion, conscription, assassinats, barbaries, viols des sépultures et autres crimes planifiés par le nouveau pouvoir politique placent alors la population en état de légitime défense et suscitent l’insurrection contre-révolutionnaire de 1832.



Libres propos de Hitler sur Franco et la Phalange (Référentiel)

Sympathie du Führer pour les Rouges espagnols
vendredi 4 avril 2014 par Faoudel, Savéan

La Phalange espagnole est un mouvement nationaliste révolutionnaire violemment laïciste que Franco a neutralisé avec succès. Mis au courant de ces manœuvres par son chef des services secrets, Hitler fulmine contre un Franco qualifié de « paltoquet » [...] « il s’agira de liquider ce régime soumis aux curés [...] Les curés et les monarchistes — les mêmes ennemis mortels de notre propre soulèvement national — se sont ligués pour s’assurer le pouvoir. Si une nouvelle guerre civile devait éclater en Espagne, il ne faudrait pas s’étonner que les Phalangistes fussent obligés de faire cause commune avec les Rouges — afin de mettre au pas la réaction. » Et il se rassure : « Dieu soit loué ! Les Rouges et les Phalangistes que nous utilisons dans l’Organisation Todt font preuve d’une discipline parfaite — et nous avons les meilleures raisons d’en attirer à nous le plus grand nombre possible. »



La Révolution française analysée par un Musulman en 1798 (Référentiel)

Le droit naturel, trait-d’union des peuples
vendredi 7 février 2014 par MabBlavet

Ahmed Atif Efendi est un haut fonctionnaire de l’Empire Ottoman. En 1798, il écrit un mémorandum destiné à fournir des arguments pour contrer les avances de Bonaparte — conquérant éphémère de l’Égypte — qui cherche à rallier les musulmans à la République française. L’envahisseur ne prétend-il pas que les Français sont de bons musulmans pour avoir chassé le pape de Rome et détruit l’Ordre de Malte ? Parce qu’il s’appuie sur la loi naturelle — accessible à tous les hommes par la seule raison —, Ahmed Atif Efendi contaste que la Révolution « fait disparaître la vergogne et la pudeur, préparant ainsi la voie à la réduction du peuple de France à l’état de bétail. »



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