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Référentiel

Politique, sociologie, histoire, philosophie... un recueil de textes incontournables utiles au combat royaliste.

Articles de cette rubrique


La Monarchie de France, par Claude de SEYSSEL (1519) (Référentiel)

Ou l’harmonie sociale
vendredi 31 janvier 2014 par Charles-Antoine Cardot

Au moment où Claude de Seyssel écrit sa Monarchie de France, cet étranger, ancien conseiller du roi de France, est archevêque de Turin. Retiré de toute vie politique, il nous livre un témoignage irremplaçable sur les principes qui animent une institution qu’il admire, sur le souci constant des souverains d’établir le bien commun, cette harmonie qui existe entre les hommes quand chacun reçoit ce qui lui est dû, fût-ce le plus humble des sujets. Par ailleurs « vivant, le roi selon la loi et religion chrétienne ne peut faire choses tyranniques » ; s’il en faisait, tout homme d’Église aurait le droit de lui en faire reproche « publiquement et en sa barbe », sans risque d’être maltraité, car ce serait « provoquer la malveillance et indignation du peuple ».



De la souveraineté, par Louis de BONALD (Référentiel)

Droit divin ou souveraineté populaire ?
samedi 28 décembre 2013 par ISH

En matière de souveraineté, il n’y a d’autre choix qu’entre l’hétéronomie et l’autonomie politique. L’hétéronomie est la reconnaissance d’un ordre extérieur à la volonté humaine et auquel tout homme doit se soumettre. Si en plus, on reconnaît que cet ordre vient d’un Dieu créateur alors on parle de droit divin. La modernité consiste en la négation d’un ordre divin, elle déclare l’homme affranchi de toute loi naturelle à laquelle elle ne croit plus. Désormais, c’est l’homme qui fera la loi sans aucune référence autre que lui-même : le législateur parlera au nom du peuple ou de la nation mais n’imposera en réalité que la logique de son idée, son idéologie.



Réprobation pontificale des prétendues révélations de Claire FERCHAUD à Loublande (Référentiel)

Le décret du 12 mars 1920
dimanche 3 novembre 2013 par MabBlavet

Au début du XXe siècle, Claire Ferchaud prétend que Jésus-Christ demande au Président de la République d’apposer le Sacré-Cœur sur le drapeau tricolore pour sauver la France et la faire triompher de ses ennemis. D’illustres voix du catholicisme s’émeuvent de ces « chimères » à relent millénariste comme les dénonce le très traditionaliste cardinal Billot. Pourtant l’engouement pour la voyante de Loublande et ses messages prend de l’ampleur. L’Église a toujours défendu les fidèles contre les faux-prophètes, les illuminés et leurs doctrines, parasites ou cancers de la vraie foi. Aussi le Saint-Siège publie en 1920 une réprobation des « faits de Loublande » que l’on trouve dans les Acta Apostolicae Sedis. Cependant, pour le national-catholicisme — qui néglige ou minimise la portée du décret pontifical —, Claire Ferchaud et son drapeau demeurent des icônes.



L’abolition de l’homme, par C.S. LEWIS (1898-1963) (Référentiel)

Ou l’horizon de la modernité
samedi 26 octobre 2013 par MabBlavet

L’éducation traditionnelle a pour finalité de montrer à chacun comment se conformer à notre nature, à cette loi naturelle que Lewis — l’auteur du Monde de Narnia — choisit par commodité d’appeler : le Tao. « Seul le Tao fournit à l’action humaine une loi commune qui peut englober à la fois les gouvernants et les gouvernés. La croyance dogmatique en une valeur objective est nécessaire à la notion même d’une autorité qui ne soit pas tyrannie ou d’une obéissance qui ne soit pas esclavage. » À l’opposé, l’éducation dans la modernité se réduit à un conditionnement par des techniques propagande et de manipulation. La conquête ultime de l’homme sur la nature consiste alors dans le viol de sa propre nature : « il s’agit toujours de discréditer totalement les valeurs traditionnelles et de donner à l’humanité une forme nouvelle conformément à la volonté (qui ne peut être qu’arbitraire) de quelques membres… la maîtrise de l’homme sur lui-même signifie alors simplement la domination des conditionneurs sur le matériau humain conditionné ». Plus effrayant : puisant ses racines dans la volonté d’autonomie de la modernité, « ce processus qui abolira l’homme va aussi vite dans les pays communistes que chez les démocrates et les fascistes ».



Le pouvoir de la loi humaine, par saint Thomas d’Aquin (Référentiel)

Somme théologique 1a-2ae, La loi, question 96
samedi 8 juin 2013 par Faoudel

« Est-on tenu d’obéir à la loi ? » Saint Thomas répond de façon limpide : L’obéissance à la loi réclame la participation de l’intelligence de celui qui y est soumis. Les lois justes nous obligent à l’obéissance au for interne. Les lois injustes qui nous lèsent ne nous obligent qu’au for externe. Les lois injustes contraire à la loi divine (naturelle ou révélée) sont une violence et n’obligent en rien : « Il n’est jamais permis d’observer de telles lois car, il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux hommes ». C’est l’hétéronomie de ces principes qui empêche l’obéissance aveugle et explique la mobilisation des catholiques contre l’oppression.



Quelques préceptes de la loi naturelle, par C.S. LEWIS (Référentiel)

Tous les hommes ont une même nature
samedi 20 avril 2013 par MabBlavet

Clive Staples Lewis (1898-1963) est un écrivain et universitaire anglais connu mondialement pour son chef d’œuvre : Les Chroniques de Narnia. Frappé par l’universalité des règles de la vie humaine en société, il recueille plusieurs préceptes de la Loi naturelle trouvés dans des civilisations aussi différentes que celles de la Chine ancienne, de la Grèce et de la Rome antiques, de l’Inde, de l’Amérique indienne, de l’Australie aborigène etc. Serait-ce dû à la confession anglicane de l’auteur ? on peut seulement regretter que toutes les traditions soient sollicitées hormis la tradition catholique.



Qu’est ce que le légitimisme ? par Jean-Louis MARAL (Référentiel)

Le légitimisme ou l’écologie politique (1980)
mercredi 3 avril 2013 par La Légitimité

Hétérogène aux idéologies, il [le légitimisme] ne peut, sans se renier, s’en adultérer. Les « fusions » de type orléaniste prétendant réconcilier le principe légitimiste avec celui, qui lui est diamétralement contraire, de la souveraineté populaire, et accessoirement marier l’idéal et le lucre, sont l’exemple le plus absurde, et le plus choquant, de ces mésalliances conjoncturelles. Le « compromis nationaliste » n’a pas plus de consistance ou de logique, non plus que l’intégration à une « droite » d’intérêt, invétérée dans ses sécheresses et dans ses refus.



L’inacceptable drapeau tricolore frappé du Sacré-Cœur, par le cardinal BILLOT (Référentiel)

La question du drapeau (1918)
samedi 16 février 2013 par MabBlavet

Emblème du national-catholicisme, le drapeau bleu-blanc-rouge frappé du Sacré-Cœur consacre le mariage contre-nature des catholiques avec la Révolution. Au même titre que la croyance en une bonne assemblée délibérante, le drapeau national ainsi baptisé, relève du vieux mythe de la bonne république chez les catholiques. Dans un article du Figaro daté du 4 mai 1918, le cardinal Billot — grand théologien dont on connaît l’orthodoxie et l’antilibéralisme combatif — revient sur ces assemblages artificiels d’éléments aussi opposés qu’il qualifie de « chimères », autrement dit, si l’on se réfère au dictionnaire : de monstres, d’idées fausses, de produits d’une vaine imagination.



Monarchie et philosophie politique (Référentiel)

Un essai d’inventaire (parution 1984)
vendredi 8 février 2013 par Stéphane Rials

Monarchie vient du bas-latin monarchia qui signifie « gouvernement d’un seul » ; le terme latin est lui-même issu d’un terme grec identique (forgé à partir de monos, seul, et d’arkein, commander). Mais on utilise plutôt aujourd’hui, pour la désignation générique du « gouvernement d’un seul », le terme « monocratie » (kratein voulant aussi dire dominer, être le maître, commander) en réservant le concept de « monarchie » au gouvernement héréditaire d’un seul. Une telle restriction n’est pas justifiée par l’histoire de la philosophie politique.



La subversion par les pamphlets politiques, par Roger MUCCHIELLI (Référentiel)

Comment susciter le mépris envers l’autorité
dimanche 27 janvier 2013 par Faoudel

La subversion a toujours existé comme technique de désorganisation d’une société, affaiblissement de son autorité et démoralisation de ses citoyens. Mais depuis l’apparition de la modernité, elle est devenue l’arme implacable des idéologies à l’encontre de toutes les sociétés traditionnelles, ces sociétés hétéronomes dont l’ordre et les normes ne sont pas issus du seul vouloir humain. Nous avons affaire ici à une lutte sans merci contre la loi naturelle et contre les autorités qui la défendent. Il s’agit donc de mettre en lumière les procédés utilisés pour les combattre efficacement.



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