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Référentiel

Politique, sociologie, histoire, philosophie... un recueil de textes incontournables utiles au combat royaliste.

Articles de cette rubrique


Le gouvernement révolutionnaire des sociétés de pensée, par Augustin COCHIN (Référentiel)

ou la mécanique de la Terreur
lundi 30 mars 2009 par Faoudel

Dans le gouvernement révolutionnaire de 1793, Cochin dévoile l’action et les méthodes des sociétés de pensée. Il montre comment la bureaucratie y remplace l’autorité et impose un ordre nouveau dans lequel toute spontanéité est étouffée : l’ordre totalitaire. Une obéissance servile est obtenue par la peur de la délation du voisin de tout propos qui pourrait nous singulariser de l’opinion. Cette opinion, élaborée artificiellement dans les sociétés de pensée, constitue la “police de la pensée” et le principe d’unité du régime. Du passé ? Notre démocratie n’a-t-elle pas hérité de la Première République son caractère bureaucratique et son gouvernement par l’opinion ?



Le Déclin du courage, par Alexandre SOLJENITSYNE, Harvard (juin 1978) (Référentiel)

Communisme et capitalisme, frères ennemis mais frères
lundi 23 février 2009 par MabBlavet

Devant la prestigieuse assemblée des enseignants de Harvard, le Prix Nobel rescapé du Goulag soutient que les sociétés soviétique et occidentale moderne ne diffèrent pas de nature. Toutes deux se fondent sur l’autonomie de l’homme par rapport à Dieu et ambitionnent de réaliser son bonheur par le seul changement de système social. Toutes deux génèrent une “pensée unique”, l’une du Parti, l’autre de l’opinion. De la société communiste sans loi, l’Occident se distingue par son détestable légalisme source d’égoïsme et de lâcheté. Non, pas de progrès de l’homme sans prise en compte de sa dimension spirituelle.



Le modèle du discours révolutionnaire, par Joseph de MAISTRE (1799) (Référentiel)

discours du citoyen CHERCHEMOT
lundi 2 février 2009 par MabBlavet

Maistre nous livre ici l’archétype du discours révolutionnaire. On y trouve : L’utilisation de mots clefs propres à susciter la passion et une pensée réflexe. Le mythe du progrès de l’homme : la philosophie des Lumières (ou art social) crée l’opinion et élève l’humanité à un stade supérieur par le culte et l’exercice d’une “liberté” entendue comme l’affranchissement de toute autorité. La paranoïa homicide : nécessité de défendre les acquis menacés par des ennemis de l’intérieur si incompréhensibles qu’ils en deviennent monstrueux, perdent leur humanité et méritent la mort. Le messianisme : il faut “libérer” les autres peuples en exportant la “philosophie” par la guerre pour enfin accéder au bonheur universel. Les hommes seront alors comme des dieux.



Révolution française et travail, par Monseigneur FREPPEL (1889) (Référentiel)

La révolution source de l’oppression de la classe ouvrière
lundi 12 janvier 2009 par MabBlavet

Au nom de l’idéologie égalitaire, la Révolution supprime les corporations, ces sociétés qui, non seulement assuraient la protection des hommes de métier, mais leur procuraient avec l’amour de leur travail, honneur et dignité. Monseigneur FREPPEL dénonce donc la Révolution française comme source de l’oppression de la classe ouvrière et comme cause de cette autre plaie des temps modernes : l’antagonisme capital/travail.



Le droit divin selon Monseigneur de SÉGUR (1820-1881) (Référentiel)

Droit divin synonyme de droit légitime
lundi 29 décembre 2008 par MabBlavet

On entend beaucoup de contre-sens au sujet de l’expression monarchie de droit divin, Mgr de SÉGUR précise fort heureusement cette notion finalement très naturelle. Il stigmatise en particulier cette interprétation erronée du droit divin qui consiste à attendre que Dieu en personne (ou un de Ses anges) vienne désigner le roi.



« Les trois lois fondamentales de la succession au trône » par Sixte de BOURBON (1914) (Référentiel)

Le droit monarchique, garantie du bien commun
lundi 22 décembre 2008 par MabBlavet

Les lois fondamentales du Royaume de France, constitution non écrite et coutumière, suscitent toujours l’étonnement et l’admiration de ceux qui les découvrent. Elles sont intangibles et obligent le roi lui-même. Le roi n’est pas désigné par les hommes mais par la Loi. Le roi n’est pas propriétaire de la couronne, mais seulement l’usufruitier : il remplit un office. À l’opposé des constitutions modernes artificielles et verbeuses — car fruits de spéculations idéologiques — elles apparaissent naturelles par leur genèse quasi empirique. D’une part, elles établissent un État de droit, et d’autre part elles garantissent au mieux le bien commun en conduisant le roi à administrer son royaume en « bon père de famille ».



Révolution française et christianisme, par Monseigneur FREPPEL (1889) (Référentiel)

ou la guerre sans merci
lundi 17 novembre 2008 par MabBlavet

Dans ce texte l’universitaire légitimiste montre que les principes de 1789 conduisent mécaniquement à la destruction du christianisme, et plus, de tout déisme. Il prévoit la sécularisation de la société, la substitution de Dieu par l’homme, la ruine de l’autorité, la disparition de la Foi et toutes les horreurs consécutives (que l’on songe aux tragédies sans précédent du XXe siècle matérialiste). En cela il s’adresse aux catholiques qui s’imaginent encore que le Christianisme peut s’accommoder de l’idéal révolutionnaire résumé par Jules FERRY : «  Mon but, c’est d’organiser l’humanité sans Dieu et sans roi. »



Les “ philosophes ” des Lumières d’après Augustin COCHIN (1912) (Référentiel)

ou la tyrannie de l’opinion
lundi 27 octobre 2008 par Faoudel

La société de pensée est une société artificielle, dont le mécanisme a été mis au point au XVIIIe siècle. Elle vous invite à « défendre vos idées », mais par son mode de fonctionnement et à votre insu, elle vous « libère » de la réalité pour vous asservir à la tyrannie de l’opinion. L’addiction au pouvoir des mots qu’elle suscite chez les déçus du monde réel, explique sa formidable expansion et finit par donner l’illusion d’une normalité. Actuellement, ce mode de fonctionnement est celui des loges, syndicats, A.G. de grévistes, partis, élections, forum... Que l’on ne s’y trompe pas, derrière tous ces prétextes de réunion, il s’agit ni plus ni moins que de créer un nouvel homme.



Extraits de « La tradition monarchique » de Paul WATRIN (1876-1950) (Référentiel)

De la nullité des renonciations à la couronne, de Philippe V duc d’Anjou, lors du traité d’Utrecht
lundi 6 octobre 2008 par MabBlavet

Au fil de ces quelques pages, le juriste Paul WATRIN dévoile l’harmonie et la beauté du droit monarchique français. On réalise alors le caractère monstrueux des tentatives orléanistes d’usurpation. De même, on comprend en quoi la doctrine maurrassienne, par son nationalisme étriqué, s’attaque au fondement même de l’institution monarchique quand elle invente une pseudo loi de nationalité s’opposant à la loi salique.



Le militarisme fléau révolutionnaire, par Monseigneur FREPPEL (janvier 1889) (Référentiel)

Guerre totale et service militaire signes d’un recul de civilisation
dimanche 17 août 2008 par MabBlavet

En cette fin de XIXe siècle le professeur de Sorbonne stigmatise le militarisme - fils de la Révolution - comme un retour à la barbarie. Il dénonce le service national et le principe de ce que l’on appellera plus tard la guerre totale. Les dernières lignes prophétisent d’ailleurs clairement les grandes boucheries du XXe siècle.



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