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Le nationalisme est un péché

Nationalisme : une idéologie en question
mercredi 28 mai 2008 par Savéan Enregistrer au format PDF

Ébauche de synthèse d’une longue réflexion menée dans les groupes d’étude de l’UCLF. Le texte est volontairement publié en l’état pour permettre aux internautes de le critiquer ou d’apporter des documents ou citations à son auteur.

Plan de l’ouvrage

I – Introduction

II – Le nationalisme ou l’excellence native

2.1 - Introduction
2.2 - Nation et Patrie :
  • La natio : une communauté d’ancêtres
  • La patria ou le legs de nos pères
  • Nation et patrie : deux ordres de réalités distincts
2.3 - Les relations Patrie et Nation
  • La tradition
  • L’acculturation
  • Le particulier et l’universel
2.4 - Le Volksgeist ou le génie collectif
  • Un patrimoine génétique
  • Des caractères héréditaires
  • L’esprit de la nation
2.5 - Conclusion

III - La nature politique du nationalisme

3.1 – Introduction
3.2 – Cité, Patrie, Nation
  • Qu’est-ce qu’une Cité
  • Les relations Cité / Patrie
  • Les relations Cité / Nation
2.3 – Le bien commun national
  • La politique nationale
  • La légitimité nationale
  • L’État-nation, horizon politique indépassable
2.4 – Nationalisme et régime politique
  • Nation et peuple
  • La souveraineté nationale
  • Le nationalisme, idéologie révolutionnaire
2.5 – Conclusion

IV - Religion et nation : du concubinage suspect au mariage contre nature

4.1 - Introduction
4.2 - La religion nationale : une synthèse ambiguë
  • La religion, élément des ta patria
  • Les vertus nationales immanentes
  • Élection et prédestination
4.3 - La confusion du temporel et du spirituel
  • Foi religieuse et fidélité politique
  • La sécularisation de la religion
  • La sacralisation de l’ordre temporel
4.4 - Le culte de l’état-Nation : une religion de substitution
  • Messianisme et sotériologie
  • L’idolâtrie nationale
  • Le nationalisme est un péché
4.5 - Conclusion

Introduction

Position du problème

Le consensus prévaut chez les historiens des idées politiques d’opérer une distinction entre un bon et un mauvais nationalisme [1].

Les auteurs catholiques reprennent ce distinguo qui se résume dans la proposition suivante :

  • un bon nationalisme qualifié de traditionnel.
  • un mauvais nationalisme dénoncé comme révolutionnaire.

Sur quel argumentaire cette distinction est-elle fondée ?

1° Soit l’on affirme que le terme, pour être d’apparition récente [2] n’en recouvre pas moins un courant d’idée antique et vénérable. Le nationalisme serait une attitude propre à l’homme : un sentiment, une affection, un amour bien naturel que l’on porte aux siens et à son pays. Le propos du nationalisme serait simplement de pérenniser cette disposition naturelle, et de l’élever au rang d’une politique, notamment face au mondialisme.

2° Soit l’on admet, a contrario, que le nationalisme est une idéologie d’origine révolutionnaire aux conséquences funestes, mais qu’il est néanmoins possible et souhaitable de le débarrasser de ses aspects dangereux et de lui assigner une tournure bénéfique voire sanctifiante en lui surimposant une finalité chrétienne.

3° Soit enfin, troisième option, que l’on combine les deux propositions précédentes dans un schéma de cet acabit : il y avait un nationalisme traditionnel, mais il été perverti par des idées révolutionnaires aux cours des derniers siècles. Le courant nationaliste actuel est l’héritier de ces deux nationalismes qui partagent un commun objet de réflexion et de préoccupation sans avoir ni les mêmes références ni la même finalité. Il s’agit alors pour les nationalistes de faire preuve de discernement en retrouvant le bon nationalisme traditionnel dans le courant des idées contemporaines tout en assumant le legs post-révolutionnaire qui est assimilable.

L’essai qui va suivre s’attachera à décortiquer les étapes qui conduisent à la construction de la pensée nationaliste.

  • Le premier stade réside dans l’analyse de la conviction d’une excellence originelle, fondée et sur des qualités natives d’une nation et sur la supériorité de sa culture.
  • La seconde phase consistera à expliquer la traduction de ce génie particulier en une doctrine politique, avec les systèmes institutionnels les plus appropriés à la matérialiser.
  • Enfin, il s’agira de démontrer que la pensée nationaliste conduit à la création d’une religion séculière, avec ses mythes, ses croyances et ses héros.

Le nationalisme ou l’excellence native

Introduction

A rédiger

Nation et Patrie

La complexité du champ sémantique des concepts de nation et de patrie semble rétive à toute définition. La superposition d’une multiplicité de significations, selon un processus à la fois cumulatif et englobant, finit par les rendre confus et presque synonymes. Cet enrichissement polysémique est le fruit de l’histoire et le miroir fidèle du glissement progressif de ces termes dans le domaine politique auquel ils étaient originellement presque étrangers.

La question préliminaire consiste à identifier les différents ordres de réalité auxquels renvoient ces concepts ; elle conduit logiquement à une tentative de clarification du lexique.

La natio : une communauté d’origine

Le mot natio (pluriel nationes) procède du participe natus du verbe latin nascere qui signifie naître. Dans l’éventail du vocabulaire servant à caractériser une communauté humaine, la natio prend place au sein d’une hiérarchie de « morphologies » sociales [3] comprenant par ordre croissant la famille, la horde, la tribu et l’ethnie, dont elle semble constituer un échelon supérieur quoique mal défini.

La nation antique :
L’historien romain Tacite [55- †120] précise à propos d’une peuplade nationis nomen, non gentis, soulignant ainsi son statut de sous-ensemble de la gens qui constitue la forme achevée et identifiable d’un peuple, c’est à dire une véritable société possédant une structure à la fois hiérarchique et complémentaire [4]. Le dictionnaire latin de Félix Gaffiot déduit des mentions éparses des auteurs antiques les significations suivantes : « race, espèce, sorte ou peuplade » [5].

La nation médiévale :
Lorsque le terme passe dans l’ancien français au XIIe siècle sous la forme nation, il reste imprécis, pouvant désigner « toute sorte de groupements universitaires, ecclésiastiques, économiques, et rarement ethnique » [6]. Une observation qui vient fortement nuancer l’exemple souvent cité de l’organisation de l’Université de Paris en nationes pour attester l’existence de nations constituées dès le Moyen Âge [7].

Pourtant, les occurrences du terme nation ramènent toutes à un particularisme originel fondé sur une large parenté. Ce sens traditionnel est encore vivace en 1661 lors de la fondation par le cardinal Mazarin, toujours dans le cadre de l’Université de Paris, du Collège des Quatre Nations, destiné à accueillir les étudiants des nouvelles provinces d’Artois, d’Alsace, du Roussillon et du Piémont (Pignerol). Il est remarquable que le terme soit précisément employé à l’égard de groupes restreints, identifiés par leur pays d’origine sans coïncidence avec des frontières politiques, et sans jamais comprendre la totalité d’un peuple : nationis nomen, non gentis.

La nation moderne :
C’est à partir du XVe siècle que le vocable nation amorce un processus extensif et tend à désigner sur un mode générique et collectif des populations à plusieurs échelles territoriales. Au terme de cette évolution et à l’instar des éditions successives du Dictionnaire de l’Académie (1694-1798), le Dictionnaire de Trévoux publié en 1704 par les Jésuites enregistre la polysémie du terme. « Nation. Nom collectif, qui se dit d’un grand peuple habitant une certaine étendue de terre, renfermée en certaines limites, & sous une même domination. Natio, gens, populus. On le dit aussi des habitants d’un même pays, quoiqu’il soit partagé en divers états, & en différents gouvernements ».

Ainsi l’on dit la nation allemande, la nation italienne. Ce terme dans sa signification primitive désigne un nombre de famille sorties d’une même tige, ou nées dans un même pays. On s’en est servi pour désigner un grand peuple gouverné par les mêmes lois .... Plusieurs peuples font une seule nation. Les Bourguignons, les Champenois, les Picards, les Normands, les Bretons &c sont autant de peuples qui forment la nation Françoise. Outre les registres descriptifs et géopolitiques qui tendent à prévaloir depuis la Renaissance, on note également l’usage métaphorique et poétique du terme, à l’image celle des poètes dont parle Boileau [8] ou de la « nation des belettes » de La Fontaine [9].

La nation contemporaine :
La confusion lexicale, notamment avec le terme populus, explique que la nation est parfois invoqué dans un contexte politique comme le « corps du peuple » face à la souveraineté royale par les Monarchomaques protestants au XVIe siècle.

Une acception nouvelle reprise par la fronde parlementaire au XVIIIe siècle : « Une nation est un corps politique ou une société d’hommes réunis ensemble pour procurer leur avantage et sureté à forces réunies » [10]. Jean-Jacques Rousseau emploie le terme dans ce sens promis à un bel avenir avec la Révolution française, qui use indifféremment des mots peuple et nation comme des synonymes.

Conclusion :
Aucune occurrence ancienne du concept de nation ne lui reconnaît le statut de corps naturel, encore moins de corps politique : en filigrane et comme un fil conducteur, le lien de parenté étendu à une commune origine apparaît comme un critère déterminant dès l’époque antique. Une filiation que vient renforcer l’identité culturelle reçue en héritage.

La patria ou le legs de nos pères

Le terme patrie est lui aussi une importation du Grec via le Latin : patria signifie littéralement « ce qui vient des pères ».

La patrie antique :
L’adjectif grec patris se rapporte à tous ce qui est ancestral ou traditionnel. Cette tradition reçue des ancêtres se résume souvent dans l’expression générique ta patria.
Un sens plus restreint désigne la terre des ancêtres ou chôra patris.
Les deux acceptions semblent réunies dans le récit que fait le poète Eschyle (525-456) de la bataille de Salamine dans la tragédie Les Perses [11]. L’orateur Démosthène (384-322) lui donne à l’occasion dans le Discours sur la Couronne un sens plus politique, sur le thème de la « liberté des Grecs » [12]. Le patrimoine ancestral comprend un ensemble de biens, principalement la terre, et de traditions à caractère religieux ou politique.

Pétris de culture hellénique, les auteurs latins comme César associent à patria les biens fortunae, la maison domus, parfois les droits civils civitas, dans le sens d’une tradition reçue. Le consul et orateur Cicéron (106-43) relie souvent le mot patria à Roma, respublica ou encore à Italia, mais introduit dans son Traité Des lois une distinction capitale entre deux patries : une patrie de nature et une patrie de citoyenneté [13].

La patria étendue à l’Univers du philosophe Sénèque (4 av. J.C.-65) préfigure par son caractère métaphorique la cosmopolite « République des Lettres » [14]. Il apparaît cependant que le sens le plus récurrent soit celui de cette patria naturalis que célèbre le poète Lucien (120-c.180) dans son Éloge de la patrie [15].

La patrie médiévale :
Le mot patria reste d’un usage savant et relativement limité durant toute l’époque médiévale. L’écrasante majorité des occurrences recensées retrouve dans l’éloquence sacrée depuis saint Augustin le sens primitif de legs. La Patrie, c’est le Ciel, la demeure du Père que le Christ nous a laissé en héritage par la Rédemption.

Saint Thomas d’Aquin (c.1225-1274) réintroduit au XIIIe siècle l’acception antique à partir d’Aristote, et lui donne le sens assez domestique de pays de la naissance et de l’éducation lié à la famille [16]. A contrario, c’est à la « patrie commune » de Cicéron que son contemporain Vincent de Beauvais (c.1190-1264), semble destiner son amor patriae dans son Speculum Maius encyclopédique émaillé de citations antiques [17]. Les légistes du roi Philippe IV [1285-1314] le Bel empruntent au droit romain l’expression ad defensionem patriae pour justifier la levée de subsides, première identification du Regnum Franciae comme une patria au sens de civitas.

La patrie moderne :
La Renaissance va consacrer, avec ses obsédantes références antiques, l’usage du mot patrie comme un alter ego interchangeable de la civitas que l’on nomme plus volontiers l’État, à l’instar du processus englobant qui affecte à la même époque le terme nation. La patria passe dans la langue française vers 1530 en gardant ce double sens cicéronien qu’elle converse jusqu’à l’époque classique avec les métaphores du séjour céleste et de l’univers des savants.

En 1704, le Dictionnaire de Trévoux donne la définition suivante du terme patrie : « le pays où l’on est né, & il se dit tant d’un lieu particulier, que la province, & de l’empire, ou de l’état où l’on a pris naissance. Patria, natale solum.... Tout l’univers est la patrie du Sage. On dit figurément, que le Ciel est notre véritable patrie ».

La patrie contemporaine :
non rédigée

Conclusion
Au prix d’une rétraction sémantique sur la notion de lieu ou de pays, le terme patrie conserve le sens subjacent de bien hérité, depuis la sphère domestique jusqu’à la dimension civique. Prenant acte de cette fixation, le terme patrie doit être entendu désormais comme un territoire. L’usage d’un terme générique étant nécessaire pour traduire la richesse originelle des ta patria helléniques, le choix se porte logiquement sur l’équivalent latin patrimonium, qui signifie littéralement « ce qui vient des ancêtres ». C’est le sens du mot français patrimoine, qui recouvre un héritage à la fois matériel et moral.

Nation et patrie : deux ordres de réalités distincts

Sous peine de bannir définitivement de la réflexion politique des mots qui recèlent aujourd’hui une ambivalence “entre le fait et la valeur, la reconnaissance de critères objectifs et l’adhésion à un idéal” [18], il s’avère nécessaire de les attacher une réalité unique, et précisément circonscrite.

Conformément à son étymologie, le terme nation relève du champ sémantique de la génération et de l’hérédité, facteur premiers de cohésion d’un ensemble humain. Il désigne exclusivement des hommes.
En revanche, les acceptions recensées du mot patrie renvoient toutes à la notion de bien reçu, d’héritage, de legs : elles s’appliquent d’abord des choses matérielles et, par extension, à des traditions immatérielles et morales.

Si la confusion qui prévaut dans l’emploi de ces termes l’un pour l’autre s’explique par la superposition de ces deux dimensions dans la réalité, on ne peut souscrire à l’affirmation de Charles Maurras lorsqu’il affirme à Henri Massis : « A mon sens, il ne faut pas distinguer entre nation et patrie » [19].

C’est la raison pour laquelle leurs relations réciproques, loin d’être fixées dans une identité essentielle, sont soumises à une combinatoire marquée par le changement et la multiplicité.

[1Michel Winock “Qu’est-ce qu’une nation ?” L’Histoire n°201, 1996

[2La première occurrence se trouve sous la plume de l’abbé Augustin Barruel dans ses Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme publiées en 1798. Ernest Renan le reprend dans ses Cahiers de Jeunesse en 1846 mais son emploi a été généralisé par Maurice Barrès vers 1892.

[3Ce terme générique, qui désigne les différentes formes de groupements sociaux ainsi que leurs facteurs de cohésion, est emprunté au sociologue Jean Baechler : “L’universalité de la nation”, La Pensée politique, N°3 Gallimard/Le Seuil, Paris 1995.

[4Dans l’établissement de la Vulgate, traduction latine du texte grec de la Bible, saint Jérôme emploi ce terme de gentes abusivement traduit en français par nation dans l’exhortation du Christ aux disciples : Euntes ergo docete omnes gentes, baptizantes eos in nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti. Saint-Mathieu, XXVIII, 18-20.

[5Dictionnaire illustré Latin Français, Hachette, Paris, 1934 p.1013

[6Colette Beaune, Naissance de la nation France, collection Folio Histoire, Gallimard, Paris 1985 p.13

[7La langue, de concert avec l’origine géographique semble avoir présidé à cette répartition des étudiants de la Faculté des Arts en quatre nationes : l’honorable Nation de France, la fidèle Nation de Picardie, la vénérable Nation de Normandie et la constante Nation de Germanie. Dictionnaire de l’Académie française, 1762.

[8Je savais que la nation des poëtes, et surtout des mauvais poëtes, est une nation farouche Nicolas Boileau, Discours sur la satire, 1666.

[9La nation des belettes, Non plus que celle des chats, Ne veut aucun bien aux rats. Jean de La Fontaine, Fables IV, 6.

[10Cité par Jean-Luc Chabot, Le Nationalisme, Que-Sais-Je ?, PUF, Paris, 1993, p.8

[11« Allez, enfants des Grecs, délivrez la patrie, délivrez vos enfants et vos femmes, les sanctuaires de vos pères et les tombeaux de vos aïeux », cité par Raymond Chevallier, La Patrie, Que Sais-Je ?, PUF, Paris, 1998, p.5

[12« Si tout le monde avait tenu son poste, tous, libres, indépendants, en pleine sécurité, sans danger, dans le bonheur, habiteraient leur patrie », cité par Raymond Chevallier, La Patrie, Que Sais-Je ?, PUF, Paris, 1998, p.5

[13Un dialogue met en scène deux amis conversant sur l’idée de patrie. - Atticus : « Qu’est-ce que tu as voulu dire en disant que cet endroit est votre véritable patrie ? Est-ce donc que vous avez deux patries ? Ou plutôt n’y en a-t-il qu’une, celle qui est commune à tous ? A moins que pour le sage Caton, sa patrie ne fût pas Rome, mais Tusculum ! » - Marcus : « Eh ! Par Hercule, je pense qu’il y avait pour lui, comme pour tous les gens des municipes deux patries : une patrie de nature, une patrie de citoyenneté ... de même nous considérons comme patrie celle où nous sommes nés, aussi bien que celle qui nous a accueillis. Mais il est nécessaire que celle-là l’emporte dans notre affection par laquelle le nom de respublica est le bien commun de la cité entière. » in Des lois II, 3-5, (52 avant J-C).

[14Tout endroit est, pour le Sage, une patrie. in Consolation à Heluia cité par Raymond Chevallier, La Patrie, Que Sais-Je ?, PUF, Paris, 1998, p.

[15Rien n’est plus doux que la patrie, dit un commun proverbe ... la patrie, cause et maîtresse souveraine, qui donne à chacun la naissance, la nourriture et l’éducation. On peut admirer la grandeur, la beauté et la magnificence des autres cités ; mais on ne chérit que celle où on a vu le jour. cité par Raymond Chevallier, La Patrie, Que Sais-Je ?, PUF, Paris, 1998, p.11

[16parentes et patria, quibus et in qua et nati et nutriti sumus. Somme Théologique IIa IIae, quaestio 101, art. 1. Desclée, 1931

[17Entre autres le célèbre vers d’Horace « Dulce et decorum pro patria mori ». Odes

[18Michel Delon, article ″Nation″, in Nouvelle histoire des idées politiques, Pascal Ory (dir.), Pluriel, Hachette, Paris, 1987, p.135

[19Lettre inédite de Charles Maurras adressée à Henri Massis en 1923, cité par Marcel Clément in Enquête sur le nationalisme, Nouvelles Éditions Latines, Paris 1957 p.41.


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