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l’entrisme d’une pensée révolutionnaire
Depuis quelques années nous assistons à un phénomène surréaliste : des jeunes catholiques, sans réelle formation politique, rejoignent les mouvements identitaires. Or ces organisations sont les créatures de la Nouvelle Droite (ou GRECE), leurs gourous sont Alain de BENOIST ou des ex-grécistes comme Guillaume FAYE et Pierre VIAL. Il importait donc de présenter cette idéologie pour montrer son incompatibilité fondamentale avec la pensée chrétienne et son caractère profondément révolutionnaire.
par Faoudel
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Petit recueil d’arguments en faveur de la monarchie
Au cours de leurs discussions, les militants royalistes sont confrontés à l’ignorance de nos contemporains au sujet de la monarchie. Bien souvent, ce sont les mêmes objections auxquelles ils ont à répondre, les mêmes préjugés qu’il faut démystifier. Sous forme de conversation, ce texte constitue un argumentaire de base.
par MabBlavet
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ou la tradition en politique
Le mouvement légitimiste est, dans son essence, le plus ancien courant politique de notre pays puisqu’il remonte à Clovis. Il défend cette monarchie qui ― durant treize siècle ― a construit la France dans l’amour réciproque des peuples et de leur roi. La pensée légitimiste est la seule authentiquement traditionnelle car elle n’emprunte rien aux
idéologies, toutes issues de la Révolution.
par MabBlavet
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Du nécessaire amour de l’autorité au salut
Deux hommes sur le point comparaître devant le tribunal divin ― Colbert le grand ministre et saint Jean Eudes le grand apôtre du Sacré Cœur ― s’adressent à Louis XIV, le roi soleil. Quelques paroles riches d’enseignement qui battent en brèche nombre de préjugés contre la monarchie hérités du catholicisme libéral du XIXe siècle.
par Gedeon
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le totalitarisme conséquence de la disparition de l’autorité
Hannah ARENDT figure parmi les grands noms de la philosophie politique du XXe siècle. Ses travaux ont porté sur la modernité et sur l’apparition de ces régimes politiques absolument inédits que constituent les totalitarismes. Rompant avec une analyse libérale qu’elle réfute, elle définit clairement la nature du régime autoritaire qu’elle oppose aux régimes tyrannique et totalitaire.
par Faoudel
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leçons tirées de la genèse de la monarchie française
Le bon gouvernement dépend-il principalement des bonnes dispositions du chef ou de la forme de l’institution politique ? La République est-elle baptisable ? Cette petite étude propose quelques pistes de réflexion.
par Faoudel
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Du bon exercice de l’autorité royale
Nul espoir de rétablissement d’une
société naturelle et chrétienne sans s’attacher d’abord à restaurer l’
autorité. L’autorité impose à qui l’exerce des
devoirs, le
sacrifice de sa personne et la mission de conduire ceux dont il a la charge à mener une
vie bonne ; alors il suscite l’
amour. Logiquement le modèle de toute autorité se trouve dans sa source même : Dieu. Quelles sont dans cette perspective
les perfections du chef, et comment celui-ci doit-il s’y prendre pour les acquérir ?
par P.PierreMarie
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Du manque de formation à l’illusion libérale
Dans les milieux traditionalistes, Félicité de La Mennais est, en général, présenté comme un prêtre brillant, ultramontain et légitimiste, qui à partir de 1830, reniant ses convictions profondes, fait volte-face jusqu’à terminer sa vie en libéral et en apostat. En revanche, dans les milieux modernistes, il est plutôt considéré comme un précurseur dont les thèses ont été, peu ou prou, reprises et consacrées par Vatican II. Qu’en est-il exactement ?
par Brekilien
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Initiés contre initiés
Les tenants de la gnose traditionnelle ― tels Alain PASCAL et Arnaud GUYOT-JEANNIN ― s’affichent volontiers contre-révolutionnaires, anti-égalitaristes, nationalistes, anti-modernistes et violemment anti-maçons. Excepté le nationalisme, voilà une profession de foi susceptible de séduire bien des catholiques, au point de les enrôler ― sous la bannière de la “tradition”― dans des combats qui ne sont pourtant pas les leurs. Car ne nous y trompons pas : si les disciples de
Guénon et d’
Evola abhorrent la franc-maçonnerie, c’est d’abord parce que cette dernière aurait trahi l’esprit d’une prétendue “
bonne initiation traditionnelle” !
par Vignerte
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L’orgueil du kshatriya ou « guerrier initié »
À l’exemple du récent N°37 de la Nouvelle Revue d’Histoire, il ne manque pas de publications et d’ouvrages pour encenser régulièrement un Julius EVOLA “héraut de la Tradition”, chantre de la “révolution conservatrice”, “contempteur du monde moderne” décadent, et incarnation du chevalier “debout au milieu des ruines” du kali-yuga, cet “age de fer” relatif à la conception cyclique du temps des doctrines initiatiques. Mais qui était-il vraiment et qui sont ses admirateurs ?
par Vignerte