Vive le Roy

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Oraison funèbre de Louis XVI, Saint-Denis, jeudi 21 janvier 2016

Tantus labor non sit cassus
jeudi 21 janvier 2016 par Père Augustin Pic O.P.
Au Nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il. À mesure que l’ancien fatalisme perdait de sa force, on pensa que les grands malheurs ont pour cause le libre choix des individus. Et, certes, à regarder ce que la raison, l’expérience et la Révélation enseignent, là est bien la vérité. (...)


Dante, Jean de La Fontaine et Emmanuel Macron : pour le roi

Une société heureuse a besoin de la plus petite personne
vendredi 13 novembre 2015 par Faoudel

À l’école d’un Machiavel ou d’un Hobbes, la modernité proclame l’autonomie de l’homme à l’égard de toute loi dont il n’est pas à l’origine. N’est donc plus reconnue la transcendance de la loi naturelle — cette écologie du comportement humain qui limite le pouvoir et fonde l’autorité dans la préservation du bien commun. Aussi nos sociétés individualistes consacrent-elles le triomphe d’un socialisme bourgeois qui, sous son masque d’émancipateur du genre humain, donne en réalité libre cours à la volonté de puissance des riches et des rusés. Pour faire du monde un grand marché à la mesure de leurs appétits, ils s’attaquent non seulement aux protections naturelles des personnes (destruction de la famille, flexibilité de l’emploi, déracinement, précarisation), mais aux peuples mêmes (désintégration des communautés politiques, des cultures, abrogation des frontières, déplacements de populations programmés). Enfin, pour masquer cette réalité, ils lâchent des cohortes d’infâmes lobbies idéologiques, perfusés de subventions et relayés en boucle par des médias prostitués. Or, parmi tant d’autres, un Dante (1265-1321) ou un La Fontaine (1621-1695) le rappellent : seul un roi peut rendre le peuple heureux et se soucie de donner à chacun la place qui lui est due. Plus étonnant : le ministre Emmanuel Macron — pourtant acteur de ce cancer capitaliste que constitue la mondialisation — reconnaît, lui aussi, qu’il manque à la France la « verticalité » d’un roi dont elle n’a jamais fait le deuil.



Royalistes, AU TRAVAIL !

la cellule d’étude, instrument de reconquête
dimanche 11 octobre 2015 par VLR

Quelle action politique pour notre XXIe siècle ? Loin des solutions faciles et artificielles, l’UCLF prône le travail, la persévérance, l’exemple ; bref : l’effort sur soi. En effet, peut-on sérieusement désirer réformer la société ― donc les autres ― sans commencer par se réformer soi-même ? Effort dans l’étude de ce qu’est la monarchie traditionnelle, pour mieux la faire connaître. Effort dans la prise de responsabilités au sein de la Cité, pour donner l’exemple d’une bonne autorité et la faire aimer. Efforts qui sont autant de conditions à la reconquête des esprits et des cœurs.



Lecture critique la Constitution de 1791

Des Droits de l’Homme à la Terreur
lundi 21 septembre 2015 par Jean-Pierre Brancourt

Dès que, par un véritable coup d’État, les États Généraux se sont déclarés Assemblée Nationale représentant la Nation souveraine, ils ont proclamé qu’ils étaient appelés à fixer la Constitution du royaume, à opérer la régénération de l’ordre public et à maintenir les vrais principes de la monarchie. Ils ont juré, au jeu de paume, de rester assemblés jusqu’à ce que la Constitution du Royaume « soit établie et affermie sur des fondements solides ». Dès son origine, l’Assemblée s’impose l’établissement d’un ordre constitutionnel stable comme but de son action révolutionnaire.



Mobilisation des ecclésiastiques et religieux pour le Roi

Une confrérie prie pour le Roi
mardi 1er septembre 2015 par Saintclerc

« En cette heure tragique de l’histoire humaine » (Pie XII), le premier Ordre du Royaume se doit de montrer l’exemple, éclairant et confortant le peuple chrétien. En effet, infidèle à sa mission et à l’ordre voulu par Dieu, la France s’enfonce toujours davantage dans la décadence, la crise et l’enfer d’une vie sans Dieu. Le Clergé catholique, de par le Sacrement de l’Ordre qu’il a reçu malgré son indignité, a un rôle essentiel à mener dans le plan de restauration de l’ordre divin, de réévangélisation de la France et de l’Occident, en remplissant pleinement son rôle d’intermédiaire, de médiateur entre Dieu et la France, confiée au Fils aîné de Son Église.



Les tanneries de peau humaine sous la Révolution Française

Le corps humain marchandise
vendredi 3 juillet 2015 par Mauny

De l’Ancien Testament jusqu’à l’Antigone du Païen grec Sophocle, inhumer les morts constitue un devoir, une prescription divine. En effet, de même que l’âme, le corps est une partie de notre humanité, aussi les civilisations les plus primitives marquent-elles du respect envers les dépouilles des défunts. Pour le révolutionnaire matérialiste, l’homme n’est que matière : que pourrait-il donc l’empêcher de destiner des parties de corps humain à des fins utilitaires, voire marchandes ? D’autant que ceux dont on utilise ainsi les cadavres, ces rebelles, ces « monstres » qui résistent à la Révolution émancipatrice, sont-ils seulement dignes d’être encore appelés « hommes » ? Aussi, pendant la Terreur — continuité logique des exactions du 14 juillet 1789 —, nie-t-on l’humanité des défenseurs de la civilisation traditionnelle, jusque dans leur propre corps.



Plaidoirie de Jean Foyer défenseur de Louis XX contre Henri d’Orléans (Partie 3)

La question des armoiries du Duc d’Anjou
dimanche 14 juin 2015 par ISH

À la mort du roi Louis-Alphonse II (en 1989), les Lois fondamentales du Royaume de France désignent son fils Louis XX comme successeur. C’est à ce moment tragique que la branche cadette d’Orléans choisit courageusement de traîner l’orphelin devant les tribunaux de la République pour lui contester le droit de porter le titre de Duc d’Anjou et les armes pleines de trois fleurs de lis d’or sur champ d’azur. Jean Foyer, juriste éminent et ancien ministre du général de Gaulle, prend alors la défense du jeune Louis XX âgé de seize ans. Avec toute la logique et la rectitude du droit, il ridiculise un à un les arguments de l’accusation et révèle, à coups de projecteur, les velléités d’imposture du « Comte de Paris ». Il va sans dire que, de cette confrontation, le jeune Louis XX sort gagnant et Henri d’Orléans, débouté.



Visite de Louis XX en Bretagne (29, 30 et 31 mai 2015)

Discours prononcés par Monseigneur le Prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou
samedi 30 mai 2015

En ce tricentenaire de la mort de Louis XIV, fondateur de la ville de Lorient, le successeur des rois de France rend visite à la Bretagne, province dynamique par son travail et par la défense de son identité. Après avoir accordé une interview au quotidien breton Le Télégramme, le Duc d’Anjou rencontre de nombreux acteurs de la vie économique et culturelle. Au cours de son voyage, Louis de Bourbon a prononcé plusieurs allocutions dont voici le contenu.



Petit catéchisme des révélations privées

La position de l’Église sur les apparitions
dimanche 17 mai 2015 par Saintclerc

Qui ne s’est pas heurté au dogmatisme d’un providentialiste ? Si vous ne le suivez pas, il vous excommunie comme mécréant. Vous avez beau lui avancer des arguments rationnels fondés sur la loi naturelle ou la Révélation, il trouvera toujours à vous opposer un « message de La Salette », un « secret de Fatima », des prophéties de Claire Ferchaud ou de Mme Trucmuche. Très souvent, parce qu’il s’estime dans l’intimité des intentions du Créateur, l’exégète autoproclamé de telle révélation privée se croit dispensé des efforts de connaissance qui sont le lot de tout homme. Parfois même — de par le statut de prophète qu’il se donne —, il se pense affranchi en partie de ses devoirs envers Dieu, le prochain et la Cité. Qu’en est-il exactement de la position de l’Église au sujet de ces révélations privées qui servent d’alibi à la désertion providentialiste ?



Brève note sur le droit royal historique français, par Guy AUGÉ (1975)

Les lois fondamentales du Royaume garantes du bien commun
dimanche 3 mai 2015 par MabBlavet

En France, on distingue la personne du roi de la Couronne dont les lois de dévolution sont les garantes du bien commun. La royauté est une charge, un service public, et le roi — qui remplit donc un office — n’hérite pas mais « succède ». Le successeur n’est pas désigné de choix humain mais par la Loi qui oblige tant les sujets que le roi lui-même. De par son caractère intangible, cette Loi (les Lois fondamentales du Royaume) était considérée par les Français comme un trésor inestimable, un véritable don du Ciel tant elle assurait son unité au pays en le préservant des luttes pour le pouvoir.


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