Vive le Roy

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La gnose mère de la modernité, par Éric VŒGELIN

Immanence gnostique contre transcendance chrétienne
samedi 13 septembre 2014 par Faoudel

Ce serait une erreur d’identifier la modernité et sa re-divinisation de l’homme à une résurgence du paganisme antique. Éric Vœgelin montre qu’elle émane du christianisme même, ou plutôt de la gnose en tant qu’égout collecteur de toutes les hérésies chrétiennes. Ainsi la déviance millénariste d’un Joachim de Flore engendre-t-elle les mythes modernes du sens de l’histoire, du progrès de l’humanité, de l’avènement du Nouvel Âge, ou âge d’or. Oublié le péché originel, l’homme se sauve par lui-même et accède à la félicité sur terre grâce à une philosophie ou par le biais d’une organisation sociale nouvelle, avec toujours ce vieux rêve de s’affranchir de l’effort sur soi. Plus besoin donc d’institutions politiques et religieuses, plus besoin d’obéir aux autorités si imparfaites que celles-ci désignent, il suffit désormais de suivre le prophète de la Nouvelle Ère et d’attendre le chef charismatique qui la réalisera.



Programme des études politiques de L’UCLF

Agir pour reconstruire la Cité
jeudi 28 août 2014 par VLR

Loin du tapage médiatique, des collages, pétitions, manifestations et autres gesticulations révolutionnaires destinées à s’attirer les faveurs d’une opinion versatile, l’UCLF préconise une action en profondeur discrète et efficace : l’étude en cellule. En effet, convaincre durablement nécessite de s’adresser aux intelligences, d’où l’importance de bien connaître la monarchie traditionnelle française pour la faire aimer ; bien identifier aussi les idéologies pour mieux les démasquer. Aux nombreux légitimistes qui nous demandent un programme d’étude, nous proposons une progression en trois cycles avec des documents mis à jour.



Le vœu de Louis XIII (10 février 1638)

Un roi consacre son royaume à la sainte vierge
vendredi 15 août 2014 par MabBlavet

Le souverain obtient l’obéissance filiale et l’amour de ses sujets quand lui même se soumet à un ordre qui le dépasse, l’ordre divin. Comme n’importe quel autre homme il implore le secours du Père du Ciel, mais comme roi, comme autorité politique, il le fait publiquement.



Louis XVI, ou l’utopie politique de Fénelon

De l’abandon de la monarchie absolue de droit divin
dimanche 15 juin 2014 par Abbé Christian-Philippe Chanut

Au cours de son règne, Louis XVI s’acharnera à réaliser l’utopie politique du quiétiste Fénelon, soit une « monarchie de Bisounours » où le roi règne paternellement sur une nation d’enfants sages et satisfaits de leurs rangs. Pour contrer les assauts démocratiques conjugués des Lumières, des jansénistes et des gallicans, au lieu de s’appuyer sur la doctrine monarchique traditionnelle d’un Richelieu ou d’un Bossuet, le Roi recourt à la moderne philosophie du nominaliste agnostique et anti-Lumières David Hume. Mais les ennemis de nos ennemis ne sont pas pour autant nos amis et, faute de principes, Louis XVI doute de cette monarchie absolue de droit divin — qui lui donne pourtant sa légitimité — pour finir par reconnaître la souveraineté de la nation.



Déclaration de Louis XX du jeudi 12 juin 2014

Retrouver l’espérance avec la tradition royale
samedi 14 juin 2014

« Les rois ont l’avantage de pouvoir symboliser leur pays, à travers toutes ses diversités et chacun peut s’y rattacher comme dans une famille tous les membres partagent les mêmes ancêtres.

Mon devoir est donc de maintenir la flamme de l’espoir. Mais j’ai besoin, autour de moi, de personnes qui s’engagent, de jeunes et de moins jeunes qui ne soient pas des nostalgiques, mais qui aient envie de changer la société pour la faire progresser. C’est tous ensemble que nous réussirons. »



Les légitimistes et la naissance de la IIIe République, par Alain BONY

Le piège du parlementarisme (1980)
dimanche 1er juin 2014 par La Légitimité

Les régimes révolutionnaires ont toujours affaibli un pays. Aussi, après la défaite militaire de Napoléon III à Sedan en 1870, les Français, épris de paix, portent une majorité de députés royalistes à l’Assemblée. Mais le régime démocratique est une machine à perdre les gens de bonne foi ; par naïveté, manque de principes et de formation, les légitimistes se font évincer en quelques mois de cette République qu’ils ont pourtant contribué à établir. Alors, poussé par l’orléanisme, la racaille de la haute bourgeoisie s’empare du pouvoir, écrase dans le sang la Commune, achète les médias et sous couvert de démocratie, verrouille toute possibilité de retour au bien commun pour seul profit du capitalisme, source de misère et de détresse populaire. Ne renouvelons plus l’erreur — ou la scélératesse — des royalistes libéraux hypnotisés par le parlementarisme. Dehors les députés, toujours vendus aux puissances de l’argent ! Le Roi en son conseil, pour le seul bien commun ! Vite !



La révolution orléaniste de 1830

Les causes de l’insurrection de 1832
vendredi 16 mai 2014 par Jean-Pierre Brancourt

En 1830, le roi légitime Charles X est renversé par Louis-Philippe, rejeton de la branche cadette d’Orléans porté par la haute-finance. Si dans la monarchie traditionnelle, le roi tient son autorité de Dieu et l’exerce pour le bien commun, l’usurpateur Louis-Philippe ne peut invoquer cette transcendance, aussi se réclame-t-il de la Révolution dont il revendique l’héritage et poursuit les persécutions contre l’Église et tous les fidèles de la France traditionnelle. Subversion, conscription, assassinats, barbaries, viols des sépultures et autres crimes planifiés par le nouveau pouvoir politique placent alors la population en état de légitime défense et suscitent l’insurrection contre-révolutionnaire de 1832.



Les corps intermédiaires, entre individu et État

Pour une société organique
samedi 3 mai 2014 par Valancony

Les corps intermédiaires étaient des communautés traditionnelles au sein desquelles l’homme détenait des parcelles d’autorité en vertu du principe de subsidiarité ; ils lui apportaient protection, responsabilités, honneur et dignité dans le service du bien commun. La Révolution leur a substitué les sociétés de pensée, ces communautés artificielles où la personne est privée de toute possibilité d’action concrète et soumise à la tyrannie de l’opinion. La démocratie égalitaire la laisse nue et désemparée face à un État tout puissant qui, pour durer, lui propose l’ignoble marchandage : « on te donne la liberté de jouir si tu nous laisses le pouvoir et l’argent. »



La constitution de la France monarchique

Lois de succession du Royaume de France (parution 1984)
samedi 19 avril 2014 par Frédéric Bluche, Jean Barbey, Stéphane Rials

« Le terme Lois fondamentales désigne ces coutumes, toutes forgées par additions successives au cours du moyen âge et encore au XVIe siècle ». Par la stabilité politique qu’elle suscite, cette constitution de l’Ancienne France — qui oblige, et le peuple, et son roi — préserve efficacement le bien commun en assurant la paix et la justice. En effet : « tout au long de l’histoire de la monarchie française, cette constitution bornera la volonté du prince — conformément aux commandements de Dieu d’abord, ensuite au respect des lois naturelles — et tout acte qui y portera atteinte sera frappé de nullité. » Ainsi « la royauté, loin d’être une prérogative avantageuse, est devenue un officium, un ministerium, c’est-à-dire une fonction dévolue par Dieu et engendrant pour son titulaire devoirs et responsabilités dans l’intérêt commun. Le royaume n’appartient pas au roi comme un fief à son seigneur. »



Libres propos de Hitler sur Franco et la Phalange

Sympathie du Führer pour les Rouges espagnols
vendredi 4 avril 2014 par Faoudel, Savéan

La Phalange espagnole est un mouvement nationaliste révolutionnaire violemment laïciste que Franco a neutralisé avec succès. Mis au courant de ces manœuvres par son chef des services secrets, Hitler fulmine contre un Franco qualifié de « paltoquet » […] « il s’agira de liquider ce régime soumis aux curés […] Les curés et les monarchistes — les mêmes ennemis mortels de notre propre soulèvement national — se sont ligués pour s’assurer le pouvoir. Si une nouvelle guerre civile devait éclater en Espagne, il ne faudrait pas s’étonner que les Phalangistes fussent obligés de faire cause commune avec les Rouges — afin de mettre au pas la réaction. » Et il se rassure : « Dieu soit loué ! Les Rouges et les Phalangistes que nous utilisons dans l’Organisation Todt font preuve d’une discipline parfaite — et nous avons les meilleures raisons d’en attirer à nous le plus grand nombre possible. »


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