Vive le Roy

Vive le Roy

Le site viveleroy.fr a déménagé à l’adresse vlr.viveleroy.fr

Articles les plus récents


Articles les plus récents


Réflexions sur l’indépendance des juges

D’où vient la légitimité du juge ?
samedi 22 mars 2014 par Valancony

Le problème de l’indépendance de la justice est au cœur de l’actualité. Son importance ne fait que grandir en raison des « affaires » dans lesquelles se trouvent impliqués hommes politiques et responsables économiques. Afin de mieux saisir les enjeux de ce débat, il n’est pas inutile de voir comment la question se pose sous l’Ancien Régime [2]. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, un regard sur l’institution judiciaire contemporaine nous permettra peut-être de comprendre comment risque d’évoluer cette crise



Oraison funèbre de Louis XVI, Chapelle expiatoire, 25 janvier 2014

Avec moi j’ai pour gardien l’Ange du Seigneur (Office de Ste Agnès)
vendredi 7 mars 2014 par Père Augustin Pic O.P.

« Le roi ne meurt pas en France ». Grande vérité ! Chez nous le roi ne meurt pas, parce qu’à l’instant où il emporte au tombeau son amour pour les siens, cet amour à la fois remonte à Dieu qui l’inspirait et se perpétue dans les successeurs. Cependant, notre pays ne se relève pas du régicide (parricide) de ce sinistre 21 janvier 1793 où le roi Louis XVI comparût devant son Créateur, assassiné par des terroristes. D’épreuves en épreuves, Dieu entend détacher du monde présent l’âme de chacun, du prince autant que du mendiant, de notre Prince ici présent comme de celle de chacun de nous. C’est ainsi qu’Il nous rappelle à notre devoir.

En la présence de Mgr le Duc d’Anjou.



Le chambordisme

Un légitimisme dévoyé par le romantisme (parution 1984)
vendredi 21 février 2014 par Stéphane Rials

Très éloigné des enseignements traditionnels d’un Bossuet ou d’un Bonald, le « chambordisme » apparait au XIXe siècle comme la déviance mystique et romantique d’un légitimisme qui abandonne la raison politique. À l’absolue nécessité d’une réflexion sur l’institution politique, on préfère la nostalgie des commémorations, le dolorisme et une dévotion quasi-amoureuse envers le successeur des rois de France de l’époque : Henri V, Comte de Chambord. Très empreint de providentialisme, ce courant — qui déprécie la nature et la raison — a désarmé les légitimistes de cette époque en leur ôtant l’esprit de recherche et de combat qui leur aurait été nécessaire, avec le secours de la Grâce, au rétablissement d’un régime politique naturel fondé sur la transcendance divine.



La Révolution française analysée par un Musulman en 1798

Le droit naturel, trait-d’union des peuples
vendredi 7 février 2014 par MabBlavet

Ahmed Atif Efendi est un haut fonctionnaire de l’Empire Ottoman. En 1798, il écrit un mémorandum destiné à fournir des arguments pour contrer les avances de Bonaparte — conquérant éphémère de l’Égypte — qui cherche à rallier les musulmans à la République française. L’envahisseur ne prétend-il pas que les Français sont de bons musulmans pour avoir chassé le pape de Rome et détruit l’Ordre de Malte ? Parce qu’il s’appuie sur la loi naturelle — accessible à tous les hommes par la seule raison —, Ahmed Atif Efendi contaste que la Révolution « fait disparaître la vergogne et la pudeur, préparant ainsi la voie à la réduction du peuple de France à l’état de bétail. »



La Monarchie de France, par Claude de SEYSSEL (1519)

Ou l’harmonie sociale
vendredi 31 janvier 2014 par Charles-Antoine Cardot

Au moment où Claude de Seyssel écrit sa Monarchie de France, cet étranger, ancien conseiller du roi de France, est archevêque de Turin. Retiré de toute vie politique, il nous livre un témoignage irremplaçable sur les principes qui animent une institution qu’il admire, sur le souci constant des souverains d’établir le bien commun, cette harmonie qui existe entre les hommes quand chacun reçoit ce qui lui est dû, fût-ce le plus humble des sujets. Par ailleurs « vivant, le roi selon la loi et religion chrétienne ne peut faire choses tyranniques » ; s’il en faisait, tout homme d’Église aurait le droit de lui en faire reproche « publiquement et en sa barbe », sans risque d’être maltraité, car ce serait « provoquer la malveillance et indignation du peuple ».



Un mondialiste inattendu : Louis Veuillot (1813-1883)

ou l’illusion du « parti catholique »
dimanche 19 janvier 2014 par L.Gedeon

Presque 130 ans après sa disparition, Louis Veuillot laisse le souvenir d’un grand défenseur de la Foi dont l’anti-libéralisme est resté proverbial, et pourtant… Négligeant l’ordre naturel et la question essentielle de l’institution politique, il se contente de promouvoir un groupe de pression : le parti catholique. Persuadé que la société reste à inventer, il s’enthousiasme pour la dernière utopie ou pour le dernier homme fort en qui il reconnaît, à chaque fois, l’homme providentiel qui va enfin instaurer la vraie chrétienté. Cette schizophrénie du réalisme religieux et de l’idéalisme politique en fait l’archétype d’un libéralisme pratique grand pourvoyeur d’apostasies.



Le concile de Trente et la France

L’Église gallicane, légende et réalité
samedi 11 janvier 2014 par Abbé Christian-Philippe Chanut

Le gallicanisme n’est jamais conçu comme une machine de guerre contre le Saint-Siège, mais, au contraire… comme une submission réglée par les franchises naturelles et les droits communs dont le roi est le gardien… Ces libertés, définies par les anciens canons et les conciles reçus… accordent étroitement, sous le Roi, le pouvoir politique et le pouvoir ecclésiastique pour paître les fidèles et ne limiter l’ingérence pontificale que dans les affaires d’ordre temporel… L’Église gallicane n’a pas d’autre vouloir, en gardant ses franchises et libertés, que celui de concourir au bien le l’Église universelle : « Paraissez maintenant, sainte Église gallicane, avec vos évêques orthodoxes et vos rois très chrétiens, et venez servir d’ornement à l’Église universelle ! » (Bossuet). Aussi, si la partie dogmatique du concile de Trente (1545-1563) ne posait guère de problèmes dans l’Ordre du Clergé, la partie disciplinaire, au contraire, au nom des libertés de l’Église gallicane, soulevait la vive opposition des chapitres, des collégiales, des moines et des bénéficiers.



De la souveraineté, par Louis de BONALD

Droit divin ou souveraineté populaire ?
samedi 28 décembre 2013 par ISH

En matière de souveraineté, il n’y a d’autre choix qu’entre l’hétéronomie et l’autonomie politique. L’hétéronomie est la reconnaissance d’un ordre extérieur à la volonté humaine et auquel tout homme doit se soumettre. Si en plus, on reconnaît que cet ordre vient d’un Dieu créateur alors on parle de droit divin. La modernité consiste en la négation d’un ordre divin, elle déclare l’homme affranchi de toute loi naturelle à laquelle elle ne croit plus. Désormais, c’est l’homme qui fera la loi sans aucune référence autre que lui-même : le législateur parlera au nom du peuple ou de la nation mais n’imposera en réalité que la logique de son idée, son idéologie.



Interview de Louis XX par le Mouvement Catholique des Familles

Les enfants ont besoin d’un père et d’une mère
dimanche 22 décembre 2013 par VLR

Le Prince Louis a accordé récemment un entretien au Mouvement Catholique des Familles. Au sujet de la loi Taubira, le successeur légitime des rois de France rappelle cette évidence ancrée dans la loi naturelle : « les enfants ont besoin d’un père et d’une mère. C’est incontournable. Pourquoi légaliser un système qui produit l’absence, le manque de l’un des deux ? Le deuil d’un des parents. » Nous remercions le MCF de nous permettre de reprendre cette interview tant il est vrai que le combat de ce mouvement et le combat légitimiste présentent un même souci de réaliser l’unité dans la connaissance du réel. Nous partageons aussi cette certitude que le rétablissement d’une société traditionnelle ne peut se concevoir que par la prière, la reconquête intellectuelle et le combat culturel.



Loi TAUBIRA : « révolution sociétale » ou suicide social ?

PACS, Mariage pour tous, puis PMA et GPA pour tous
samedi 14 décembre 2013 par AJCLME

En 1998, Mme Élisabeth Guigou alors ministre socialiste présentait à l’Assemblée nationale sa loi sur le PACS en jurant : « il n’est pas question, ni aujourd’hui ni demain, que deux personnes physiques du même sexe, quel que soit leur sexe, puissent se marier » et « Le gouvernement dont je fais partie ne proposera jamais l’adoption ni la procréation médicalement assistée pour les concubins homosexuels ». En 2013 elle se rallie au « Mariage pour tous » et avoue avoir menti en déclarant : « À l’époque, l’important était de faire passer le pacs […] il n’était pas possible de mettre sur la table la question du mariage homosexuel, même au sein du gouvernement, il a fallu que j’insiste » et « La fin justifiait les moyens ». Quel crédit peut-on encore accorder au gouvernement par l’opinion quand on constate ce type de manipulation ? Que penser des actuelles déclarations du gouvernement quand il affirme que la PMA et la GPA ne sont pas envisagées pour les couples homosexuels ?


Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 0

Suivre la vie du site fr    ?    |    titre sites syndiques OPML   ?

Site réalisé avec SPIP 3.2.1 + AHUNTSIC

Creative Commons License