Vive le Roy

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Antigone, héroïne de la loi naturelle

Du devoir de résistance
vendredi 15 novembre 2013 par Faoudel

En ces temps calamiteux, où la plupart des autorités temporelles et spirituelles se sont ralliées à l’esprit de monde qui proclame les « Droits de l’Homme », de l’homme tout puissant, de l’homme maître de la nature, de l’homme maître de sa nature, de l’homme qui décide du bien et du mal — et donc de l’homme qui se fait Dieu —, du fond des âges une petite voix dérangeante, une petite voix entêtante retentit : Antigone rappelle aux tyrans de la modernité qu’il existe une loi naturelle indépendante de la volonté de l’homme, une loi de notre nature, cette loi de raison qu’on ne saurait violer sans violer notre humanité. RÉSISTANCE ! Droit naturel, mieux, droit divin — si on reconnaît comme Antigone que ce droit vient de Dieu —, voilà le combat ultime que montre la jeune fille, voilà son testament sublime pour la grande guerre eschatologique contre l’asservissement planétaire qui se profile.



Réprobation pontificale des prétendues révélations de Claire FERCHAUD à Loublande

Le décret du 12 mars 1920
dimanche 3 novembre 2013 par MabBlavet

Au début du XXe siècle, Claire Ferchaud prétend que Jésus-Christ demande au Président de la République d’apposer le Sacré-Cœur sur le drapeau tricolore pour sauver la France et la faire triompher de ses ennemis. D’illustres voix du catholicisme s’émeuvent de ces « chimères » à relent millénariste comme les dénonce le très traditionaliste cardinal Billot. Pourtant l’engouement pour la voyante de Loublande et ses messages prend de l’ampleur. L’Église a toujours défendu les fidèles contre les faux-prophètes, les illuminés et leurs doctrines, parasites ou cancers de la vraie foi. Aussi le Saint-Siège publie en 1920 une réprobation des « faits de Loublande » que l’on trouve dans les Acta Apostolicae Sedis. Cependant, pour le national-catholicisme — qui néglige ou minimise la portée du décret pontifical —, Claire Ferchaud et son drapeau demeurent des icônes.



L’abolition de l’homme, par C.S. LEWIS (1898-1963)

Ou l’horizon de la modernité
samedi 26 octobre 2013 par MabBlavet

L’éducation traditionnelle a pour finalité de montrer à chacun comment se conformer à notre nature, à cette loi naturelle que Lewis — l’auteur du Monde de Narnia — choisit par commodité d’appeler : le Tao. « Seul le Tao fournit à l’action humaine une loi commune qui peut englober à la fois les gouvernants et les gouvernés. La croyance dogmatique en une valeur objective est nécessaire à la notion même d’une autorité qui ne soit pas tyrannie ou d’une obéissance qui ne soit pas esclavage. » À l’opposé, l’éducation dans la modernité se réduit à un conditionnement par des techniques propagande et de manipulation. La conquête ultime de l’homme sur la nature consiste alors dans le viol de sa propre nature : « il s’agit toujours de discréditer totalement les valeurs traditionnelles et de donner à l’humanité une forme nouvelle conformément à la volonté (qui ne peut être qu’arbitraire) de quelques membres… la maîtrise de l’homme sur lui-même signifie alors simplement la domination des conditionneurs sur le matériau humain conditionné ». Plus effrayant : puisant ses racines dans la volonté d’autonomie de la modernité, « ce processus qui abolira l’homme va aussi vite dans les pays communistes que chez les démocrates et les fascistes ».



Un poème naturaliste : La découverte, de Charles MAURRAS

Ou l’explication de la vie par un Moderne
dimanche 6 octobre 2013 par Faoudel

Ce joli poème du jeune Maurras décrit la vie humaine comparée à un souffle. Il en explique l’origine, le mode de transmission et la signification. Notre commentaire pourra sembler partial, il est cependant conforme à la pensée que le maître de l’Action Française a développée tout au long de son œuvre et que nous avons déjà résumée dans l’article Charles MAURRAS entre Positivisme, Empirisme organisateur et Nationalisme. À charge aux contradicteurs de trouver une explication de texte autre que le simple goût de l’esthétique, tant il est vrai que cet amoureux des mots est réputé pour la précision de son langage.



Le combat légitimiste

Gouvernement par autorité contre gouvernement par opinion
jeudi 29 août 2013 par Faoudel

Bien peu ont conscience de l’extrême fragilité des fondements théoriques des sociétés révolutionnaires et si ces constructions artificielles semblent pourtant triompher sur toute la planète, c’est que jusqu’ici, elles ont réussi à fuir ou à étouffer le débat théorique où elles se savent vulnérables. En effet, pour détourner les hommes des questions essentielles de la loi naturelle, de la légitimité, de l’autorité, du droit divin, d’une part on les enivre par un flux continu d’informations futiles qui font écran à la réalité, et d’autre part on ne leur propose qu’un modèle d’action politique s’adressant aux passions avec des techniques de manipulation bien rodées. C’est donc sur le terrain efficace du débat théorique sur le fondement des sociétés que les légitimistes portent le combat politique et remporteront la victoire.



Les liaisons dangereuses d’Alain ESCADA et de Civitas

Le compromis nationaliste
samedi 15 juin 2013 par Brekilien, Faoudel

Les prochaines élections municipales françaises se dérouleront très probablement en mars 2014 et, sur tout l’échiquier politique, les préparatifs vont bon train. Au sein de la droite nationale, les différents groupes issus des multiples scissions récentes et moins récentes, les déçus de l’orientation prise par le Front National sous la houlette de Marine Le Pen, semblent vouloir se regrouper dans le but d’obtenir un pourcentage de voix qui ne soit pas dérisoire.



Le pouvoir de la loi humaine, par saint Thomas d’Aquin

Somme théologique 1a-2ae, La loi, question 96
samedi 8 juin 2013 par Faoudel

« Est-on tenu d’obéir à la loi ? » Saint Thomas répond de façon limpide : L’obéissance à la loi réclame la participation de l’intelligence de celui qui y est soumis. Les lois justes nous obligent à l’obéissance au for interne. Les lois injustes qui nous lèsent ne nous obligent qu’au for externe. Les lois injustes contraire à la loi divine (naturelle ou révélée) sont une violence et n’obligent en rien : « Il n’est jamais permis d’observer de telles lois car, il vaut mieux obéir à Dieu qu’aux hommes ». C’est l’hétéronomie de ces principes qui empêche l’obéissance aveugle et explique la mobilisation des catholiques contre l’oppression.



Que répondre à un Témoin de Jéhovah

La question de l’autorité dans l’interprétation des Écritures
vendredi 24 mai 2013 par Dominicus

Par essence, la modernité prétend construire des sociétés libres de toute autorité. En religion, cet esprit de révolte se manifeste au XVIe siècle avec le libre examen protestant : personne n’aurait autorité pour expliquer la Bible, Dieu parle sans intermédiaire au croyant à travers les seules Écritures. En réalité aucune société ne subsiste sans un principe de cohésion, et si celui-ci n’est pas une autorité clairement identifiée et acceptée, alors — de façon occulte car non légitime —, une petite minorité commande la foule en la persuadant qu’elle est libre quand elle n’est que robotisée. Le fonctionnement des Témoins de Jéhovah illustre bien cette dérive.



Les messages du Sacré-Cœur à sainte Marguerite-Marie pour Louis XIV

Pour ne pas trahir une grande dévotion
samedi 11 mai 2013 par MabBlavet

Pourquoi Louis XIV n’a-t-il pas répondu aux demandes du Sacré-Cœur lors de ses apparitions à la religieuse de Paray-le-Monial ? Comment — et surtout quand — ces messages ont-ils été connus ? Comment est-il possible que leurs apologistes soient précisément les détracteurs les plus acharnés du Roi Soleil, sur lequel ils rejettent l’entière responsabilité de la Révolution ?



Le Régent, la Robe et le commis-greffier, par Isabelle BRANCOURT

Introduction à l’édition intégrale du Journal du Parlement de Pontoise, en 1720
dimanche 28 avril 2013 par La Légitimité

Le document transcrit dans ce livre est le manuscrit autographe du Journal tenu par un commis du greffe du Parlement de Paris pendant l’été 1720. Haut en couleur, pittoresque, tragique dans sa simplicité, mais irrésistiblement comique dans ses détails, ce témoignage journalistique constitue une incomparable photographie de la vie et des préoccupations des Français de ce début du XVIIIe siècle.


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