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Études

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Articles de cette rubrique


Leçon de démocratie par Aristophane et un fondateur du Parti Socialiste (Études)

À l’usage de ceux qui vont voter
samedi 1er avril 2017 par Faoudel

Si dans la pensée traditionnelle l’objet de tout bon gouvernement est de rendre les hommes vertueux afin de réaliser le bien commun, tel n’est pas le cas de la démocratie. De l’antiquité à nos jours, dans un souverain mépris du peuple, celle-ci a toujours promu structurellement le vice et la médiocrité. Aussi la critique hilarante de la démocratie athénienne par Aristophane résonne-t-elle étrangement avec la pensée politique du socialiste Georges Frêche qui, avec son franc-parler, exprime bien fort ce que tout candidat aux élections pense tout bas : les électeurs ne sont que des « cons » qu’il s’agit d’« engrainer ».



Nietzsche, ou l’esprit de subversion (Études)

La fausse anti-modernité d’un élitiste individualiste
dimanche 1er janvier 2017 par La Légitimité

Des philosophes comme Éric Vœgelin ont montré que la modernité se caractérise par l’autonomie de l’homme par rapport à Dieu, sa divinisation, et la croyance progressiste en un sens de l’histoire. Par sa volonté l’homme peut être acteur de son progrès vers l’homme-dieu, et se faire l’artisan de l’établissement d’un Âge d’or. Cependant la modernité se décline selon deux modalités violemment antagonistes : un mode égalitariste et démocratique bien explicité par un Vincent Peillon*, et un mode élitiste et individualiste.

Nietzsche (1844-1900) est sans conteste le philosophe le plus éminent du mode moderne élitiste, et un des plus subversifs. En effet, contempteur de la décadence démocratique, il séduit de nombreux catholiques conservateurs. Pourtant, le philosophe rend le christianisme ultime responsable de l’égalitarisme libéral et socialiste. À ce titre, il lui voue une haine sans bornes.



Principe du moteur de la Révolution (Études)

Le piège fatal du suffrage universel
dimanche 18 décembre 2016 par Faoudel

Nombreux sont les catholiques et/ou les monarchistes qui, par le biais du suffrage universel, espèrent restaurer la cité traditionnelle — ou au moins freiner la révolution. Il suffirait pour cela d’une campagne électorale, ou d’un lobbying bien mené. Difficile en effet de résister à la tentation de prendre l’adversaire à son propre piège, en utilisant l’arme qu’il met à notre disposition : le vote. Et pourtant, ce serait se méprendre tragiquement sur la nature de l’arme de l’Ennemi de l’homme (l’Antique serpent) car, elle corrompt tous ceux qui en usent.



Un chouan du XXe siècle : Jacques PERRET (1901-1992) (Études)

écrivain porte-étendard de la tradition catholique et royaliste
dimanche 3 avril 2016 par Faoudel

Évadé multirécidiviste des camps de prisonniers allemands, Jacques PERRET n’est ni pétainiste, ni gaulliste. Une fois libre, l’écrivain aventurier continue la guerre en chouannant au sein l’Organisation de Résistance de l’Armée (ORA).



Discours de Louis Duc d’Anjou (Études)

Cérémonie à la mémoire du Roi Louis XVI
dimanche 24 janvier 2016 par VLR
Paris Dimanche 24 janvier 2016 Chers Amis, Nous voici réunis pour le 223e anniversaire de l’assassinat du roi Louis XVI au lendemain d’un procès dont le verdict était décidé d’avance. La France traversait alors des jours dramatiques et cette mort du monarque allait, malheureusement, être la première (...)


Les tanneries de peau humaine sous la Révolution Française (Études)

Le corps humain marchandise
vendredi 3 juillet 2015 par Mauny

De l’Ancien Testament jusqu’à l’Antigone du Païen grec Sophocle, inhumer les morts constitue un devoir, une prescription divine. En effet, de même que l’âme, le corps est une partie de notre humanité, aussi les civilisations les plus primitives marquent-elles du respect envers les dépouilles des défunts. Pour le révolutionnaire matérialiste, l’homme n’est que matière : que pourrait-il donc l’empêcher de destiner des parties de corps humain à des fins utilitaires, voire marchandes ? D’autant que ceux dont on utilise ainsi les cadavres, ces rebelles, ces « monstres » qui résistent à la Révolution émancipatrice, sont-ils seulement dignes d’être encore appelés « hommes » ? Aussi, pendant la Terreur — continuité logique des exactions du 14 juillet 1789 —, nie-t-on l’humanité des défenseurs de la civilisation traditionnelle, jusque dans leur propre corps.



Petit catéchisme des révélations privées (Études)

La position de l’Église sur les apparitions
dimanche 17 mai 2015 par Saintclerc

Qui ne s’est pas heurté au dogmatisme d’un providentialiste ? Si vous ne le suivez pas, il vous excommunie comme mécréant. Vous avez beau lui avancer des arguments rationnels fondés sur la loi naturelle ou la Révélation, il trouvera toujours à vous opposer un « message de La Salette », un « secret de Fatima », des prophéties de Claire Ferchaud ou de Mme Trucmuche. Très souvent, parce qu’il s’estime dans l’intimité des intentions du Créateur, l’exégète autoproclamé de telle révélation privée se croit dispensé des efforts de connaissance qui sont le lot de tout homme. Parfois même — de par le statut de prophète qu’il se donne —, il se pense affranchi en partie de ses devoirs envers Dieu, le prochain et la Cité. Qu’en est-il exactement de la position de l’Église au sujet de ces révélations privées qui servent d’alibi à la désertion providentialiste ?



Christine de Pisan (1364-1431) (Études)

Un aspect de la pensée politique française sous Charles VI
vendredi 16 janvier 2015 par Charles-Antoine Cardot

En ce début du XVe siècle la France souffre de la cruelle guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons anglophiles. Les autorités religieuse et politique sont défaillantes : d’une part deux papes se disputent la Chrétienté (c’est le grand schisme d’Occident) et d’autre part l’autorité du roi de France est profondément affaiblie par son état mental. En 1420, à la suite du Traité de Troyes qui reconnaît le fils du roi d’Angleterre comme roi de France et d’Angleterre, l’Université de Paris trahit et se range aux cotés de l’occupant anglais. Dans ce climat décadent, plusieurs intellectuels déclarent que les femmes ne sont que de simples objets de plaisir qu’il faut mettre en commun : seul compte le sexe (c’est la querelle de la Rose). Éprise de foi et de raison, et appuyée par le théologien jean Gerson, Christine de Pisan — un des tout premiers écrivains français — prend la plume pour défendre la paix, le roi légitime et les femmes, tout en dénonçant les folies de « Dame Opinion ». Quel message pour notre époque traversée de maux similaires, et dont les régimes politiques — tous issus d’une modernité ennemie de la transcendance — fondent précisément leur pouvoir sur l’opinion publique.



Révolution et religion entre persécution et instrumentalisation (Études)

De la fameuse « tolérance » des Lumières
vendredi 24 octobre 2014 par Philippe PICHOT-BRAVARD

L’idée fixe de la Révolution consiste à transférer tout l’amour que le chrétien porte à Dieu à celui, exclusif, de l’État. Selon le ministre Vincent Peillon la « religion de la République* » doit remplacer cette Église tant combattue et jalousée. La nouvelle religion séculière vise à la soumission des peuples par un tout petit nombre qui cherche à conformer le reste de l’humanité à son modèle idéologique, processus bien décrit par le philosophe C. S. Lewis** dans L’abolition de l’homme. Pourtant, malgré ses persécutions, la Révolution ne parvient pas à imposer la nouvelle foi laïque. Par dépit, elle tente alors d’instrumentaliser l’Église pour asservir les fidèles au nom d’une obéissance à des évêques désormais quasi-désignés par la République. Ainsi comprend-on l’extrême réserve de cet épiscopat français qui devrait nous défendre, et ... qu’on entend très rarement.



Louis XVI, ou l’utopie politique de Fénelon (Études)

De l’abandon de la monarchie absolue de droit divin
dimanche 15 juin 2014 par Abbé Christian-Philippe Chanut

Au cours de son règne, Louis XVI s’acharnera à réaliser l’utopie politique du quiétiste Fénelon, soit une « monarchie de Bisounours » où le roi règne paternellement sur une nation d’enfants sages et satisfaits de leurs rangs. Pour contrer les assauts démocratiques conjugués des Lumières, des jansénistes et des gallicans, au lieu de s’appuyer sur la doctrine monarchique traditionnelle d’un Richelieu ou d’un Bossuet, le Roi recourt à la moderne philosophie du nominaliste agnostique et anti-Lumières David Hume. Mais les ennemis de nos ennemis ne sont pas pour autant nos amis et, faute de principes, Louis XVI doute de cette monarchie absolue de droit divin — qui lui donne pourtant sa légitimité — pour finir par reconnaître la souveraineté de la nation.



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