Vive le Roy
Unir les peuples de France dans l’amour du Roi
Dernier ajout : 4 juillet 2011.
Analyses et documents proposés par l’équipe de rédaction.
De l’universalité du combat légitimiste
Cette petite étude sur le “légitimisme” espagnol n’envisage la question que du coté espagnol. Chacun sait que le carlisme espagnol s’est “télescopé” avec le légitimisme français pendant de nombreuses années. Le lecteur établira lui-même la concordance entre les princes qui furent, à la fois, aînés de la Maison de France et aînés de la Maison d’Espagne.
une humanité défigurée par sa dignité perdue
Si pour les Anciens la dignité s’acquerrait par une vie vertueuse en se soumettant aux lois de notre nature, pour les Modernes, la dignité de l’homme réside dans sa liberté. Liberté à l’égard de toute tradition, de toute autorité et de toute institution. Désormais l’homme n’accepte plus d’autre loi que celle qu’il s’est lui-même fixée, ainsi les personnes, les nations, la politique et la science s’autonomisent-elles progressivement sans plus aucun frein à la volonté de puissance. Mais cette fausse liberté prônée par la Modernité ainsi que l’oubli de la dignité vertueuse n’ont conduit l’humanité qu’à son « aliénation croissante » ― selon le mot d’Hannah Arendt*― et à une hideuse caricature d’elle même.
l’entrisme d’une pensée révolutionnaire
Depuis quelques années nous assistons à un phénomène surréaliste : des jeunes catholiques, sans réelle formation politique, rejoignent les mouvements identitaires. Or ces organisations sont les créatures de la Nouvelle Droite (ou GRECE), leurs gourous sont Alain de BENOIST ou des ex-grécistes comme Guillaume FAYE et Pierre VIAL. Il importait donc de présenter cette idéologie pour montrer son incompatibilité fondamentale avec la pensée chrétienne et son caractère profondément révolutionnaire.
Petit recueil d’arguments en faveur de la monarchie
Au cours de leurs discussions, les militants royalistes sont confrontés à l’ignorance de nos contemporains au sujet de la monarchie. Bien souvent, ce sont les mêmes objections auxquelles ils ont à répondre, les mêmes préjugés qu’il faut démystifier. Sous forme de conversation, ce texte constitue un argumentaire de base.
ou la tradition en politique
Le mouvement légitimiste est, dans son essence, le plus ancien courant politique de notre pays puisqu’il remonte à Clovis. Il défend cette monarchie qui ― durant treize siècle ― a construit la France dans l’amour réciproque des peuples et de leur roi. La pensée légitimiste est la seule authentiquement traditionnelle car elle n’emprunte rien aux idéologies, toutes issues de la Révolution.
Du nécessaire amour de l’autorité au salut
Deux hommes sur le point comparaître devant le tribunal divin ― Colbert le grand ministre et saint Jean Eudes le grand apôtre du Sacré Cœur ― s’adressent à Louis XIV, le roi soleil. Quelques paroles riches d’enseignement qui battent en brèche nombre de préjugés contre la monarchie hérités du catholicisme libéral du XIXe siècle.
le totalitarisme conséquence de la disparition de l’autorité
Hannah ARENDT figure parmi les grands noms de la philosophie politique du XXe siècle. Ses travaux ont porté sur la modernité et sur l’apparition de ces régimes politiques absolument inédits que constituent les totalitarismes. Rompant avec une analyse libérale qu’elle réfute, elle définit clairement la nature du régime autoritaire qu’elle oppose aux régimes tyrannique et totalitaire.
leçons tirées de la genèse de la monarchie française
Le bon gouvernement dépend-il principalement des bonnes dispositions du chef ou de la forme de l’institution politique ? La République est-elle baptisable ? Cette petite étude propose quelques pistes de réflexion.
Du bon exercice de l’autorité royale
Nul espoir de rétablissement d’une société naturelle et chrétienne sans s’attacher d’abord à restaurer l’autorité. L’autorité impose à qui l’exerce des devoirs, le sacrifice de sa personne et la mission de conduire ceux dont il a la charge à mener une vie bonne ; alors il suscite l’amour. Logiquement le modèle de toute autorité se trouve dans sa source même : Dieu. Quelles sont dans cette perspective les perfections du chef, et comment celui-ci doit-il s’y prendre pour les acquérir ?
Du manque de formation à l’illusion libérale
Dans les milieux traditionalistes, Félicité de La Mennais est, en général, présenté comme un prêtre brillant, ultramontain et légitimiste, qui à partir de 1830, reniant ses convictions profondes, fait volte-face jusqu’à terminer sa vie en libéral et en apostat. En revanche, dans les milieux modernistes, il est plutôt considéré comme un précurseur dont les thèses ont été, peu ou prou, reprises et consacrées par Vatican II. Qu’en est-il exactement ?
Initiés contre initiés
Les tenants de la gnose traditionnelle ― tels Alain PASCAL et Arnaud GUYOT-JEANNIN ― s’affichent volontiers contre-révolutionnaires, anti-égalitaristes, nationalistes, anti-modernistes et violemment anti-maçons. Excepté le nationalisme, voilà une profession de foi susceptible de séduire bien des catholiques, au point de les enrôler ― sous la bannière de la “tradition”― dans des combats qui ne sont pourtant pas les leurs. Car ne nous y trompons pas : si les disciples de Guénon et d’Evola abhorrent la franc-maçonnerie, c’est d’abord parce que cette dernière aurait trahi l’esprit d’une prétendue “bonne initiation traditionnelle” !
L’orgueil du kshatriya ou « guerrier initié »
À l’exemple du récent N°37 de la Nouvelle Revue d’Histoire, il ne manque pas de publications et d’ouvrages pour encenser régulièrement un Julius EVOLA “héraut de la Tradition”, chantre de la “révolution conservatrice”, “contempteur du monde moderne” décadent, et incarnation du chevalier “debout au milieu des ruines” du kali-yuga, cet “age de fer” relatif à la conception cyclique du temps des doctrines initiatiques. Mais qui était-il vraiment et qui sont ses admirateurs ?
Idéologie et Histoire
Pour conformer l’histoire à leurs dogmes, les idéologues républicains ont effectué de véritables falsifications que de plus en plus de chercheurs dénoncent. Plus dérangeant encore pour nos politiciens : l’évidence de la filiation des totalitarismes communiste et nazi avec « notre » Révolution française.
La liberté selon J.J. Rousseau
Peut-on forcer quelqu’un à être libre ? Si la question parait saugrenue, la réponse du prophète de la démocratie ne laisse pas de surprendre.
un aperçu de ce qui se prépare
Avoir chassé Dieu de l’espace public pour le reléguer dans la sphère privée ne suffit pas à la République et aux Loges ; les pressions sont fortes pour substituer au culte divin une véritable religion républicaine ritualisée avec l’homme au centre : la laïcité.
l’état royal face à ses détracteurs
Les détracteurs de la monarchie absolue sont nombreux. Il y a bien sûr les Modernes pour lesquels pouvoir absolu signifie pouvoir “arbitraire”, “sans limites”. Plus curieusement, depuis le XIXe siècle, on rencontre aussi des royalistes contempteurs de l’État royal ; ceux-ci conçoivent la monarchie des XVIIe et XVIIIe siècles comme la dérive autocratique d’une monarchie tempérée incarnée idéalement par saint Louis. Qu’était donc réellement cette monarchie absolue de droit divin qui suscite tant de critiques ?
Des idées pour la paix
Pour beaucoup d’historiens modernes imbus de matérialisme, il est inconcevable que la politique d’un prince puisse être motivée par la foi. Étrangement, certains ultramontains propagent ce même préjugé et réduisent nos monarques à d’affreux impies ennemis de Rome. Or, ne voit-on pas un Louis XIV travailler en lien étroit avec le Pape pour ramener les Chrétiens du Levant à l’unité ? L’œuvre de François Picquet, évêque et ambassadeur du roi, illustre bien cette politique capétienne en Orient. Sans troupe, sans arrogance, mais avec honneur et fermeté, l’action diplomatique des rois de France en terre d’Islam, nous a valu de la part de ses peuples, une estime et une confiance pérennes.
une monarchie vivante et belle
Au delà de toute sensibilité ou émotion il y a derrière l’apologie de la monarchie bien autre chose que la défense d’une esthétique. La monarchie ce n’est ni la noblesse, ni la cour, ni les privilèges, ni la version édulcorée qu’en donnent la plupart des monarchies encore en place en Europe et qui souvent n’ont d’autres mérites ― déjà louable, car cela empêche toute rupture ― que de continuer à être. La monarchie, parmi les autres formes possibles de régime, est, avant tout, le régime le meilleur, ou du moins, à cause de notre condition humaine, donc pécheresse, le moins mauvais et celui qui nous permet le plus de progresser, en dignité ou vers notre Salut.
La force des méchants
Ils avancent masqués et séduisent nombre de jeunes catholiques désireux d’action pour les amener dans des mouvements identitaires. Les sectateurs de la mouvance néo-païenne de la Nouvelle Droite constituent toujours un puissant foyer de subversion, d’autant plus redoutable que personne ne s’en méfie.
la tradition politique de nos rois au XIXe siècle
On connait surtout le comte de Chambord pour sa défense du bien commun et des humbles contre une bourgeoisie révolutionnaire individualiste et matérialiste. Sa clairvoyance géo-politique est en revanche largement ignorée : Henri V perçoit très bien le danger que le nationalisme allemand fait courir à l’Europe, et celui que le nationalisme italien fait peser sur la chrétienté en s’attaquant au Pape. À l’opposé de la politique étrangère impérialiste et mercantile de la République, il prône pour la France, une mission civilisatrice et pacificatrice largement héritée du modèle capétien.
Ou comment naquit la République
La Confédération Helvétique ne montre pas un penchant particulier pour les décorations, civiles ou militaires. Elle ne décerne aucun ordre et interdit à ses ressortissants de recevoir de semblables récompenses des gouvernements étrangers. Cette manière de faire donne encore plus de prix aux deux exceptions dont bénéficièrent, à l’époque de la Restauration, les Gardes-Suisses ayant servi « avec honneur et fidélité » le roi de France.
Nationalisme : une idéologie en question
Ébauche de synthèse d’une longue réflexion menée dans les groupes d’étude de l’UCLF. Le texte est volontairement publié en l’état pour permettre aux internautes de le critiquer ou d’apporter des documents ou citations à son auteur.
Un auteur « anticonformiste » est-il toujours un bon auteur ?
Que l’écrivain fasciste soit loué par des auteurs proches de la Nouvelle Droite, nul ne songerait à s’en étonner, mais qu’il trouve de la sympathie dans nos milieux sous prétexte d’anticonformisme, voilà une chose bien extraordinaire.
La démocratie n’est qu’une affaire de tripes
Si pour Aristote et saint Thomas d’Aquin en passant par Confucius, l’objet de tout bon gouvernement est de rendre les hommes vertueux afin de réaliser le bien commun, tel n’est pas le cas de la démocratie. De l’antiquité à nos jours, dans un souverain mépris du peuple, celle-ci a toujours promu structurellement le vice et la médiocrité. Aussi la critique hilarante de la démocratie athénienne par Aristophane résonne-t-elle étrangement avec la pensée politique du socialiste Georges FRÊCHE qui, avec son franc-parler, exprime tout fort ce que les autres démocraspèques pensent tout bas.
Pour une alternative au capitalisme et au socialisme
La crise boursière a au moins eu le mérite de mettre à mal le dogme libéral du libre échange et le monde s’indigne à juste titre de l’enrichissement artificiel des uns et de l’appauvrissement des autres. Alors ! n’y-a-t-il d’issue que dans la désespérante lutte des classes socialiste, dresser le « peuple » contre le patronat ? La solution n’est-elle pas dans le corporatisme, où le patron et l’ouvrier travaillent ensemble pour le bien commun de la Cité, dans le souci de l’ouvrage bien fait, avec des prix et un marché régulés par l’autorité publique pour que chacun puisse vivre dignement ?
Pour une société organique
Les corps intermédiaires étaient des communautés traditionnelles au sein desquelles l’homme détenait des parcelles d’autorité en vertu du principe de subsidiarité ; ils lui apportaient protection, responsabilités, honneur et dignité dans le service du bien commun. La Révolution leur a substitué les sociétés de pensée, ces communautés artificielles où l’individu est privé de toute possibilité d’action concrète et soumis à la dictature de l’opinion. La démocratie égalitaire le laisse nu et désemparé face à un État tout puissant qui, pour durer, lui propose l’ignoble marchandage : « on te donne la “liberté” de jouir si tu nous laisses le pouvoir et l’argent. »
De l’origine maçonnique des idéologies
Si la thèse de doctorat de Goodrick-Clarke montre l’influence prépondérante des Loges dans la genèse du Nazisme, on peut en dire autant pour le Communisme qui n’est que la forme radicale de l’idéologie socialiste. Reste à expliquer pourquoi ces régimes totalitaires se sont affranchis de la tutelle des Loges pour ensuite les persécuter. De même, on peut légitimement se demander l’intérêt de la Maçonnerie à produire de telles monstruosités. Un de nos lecteurs propose ici quelques pistes de réponses à partir d’extraits de textes maçonniques de référence.
Le corps humain marchandise
L’Ancien Testament enseigne qu’enterrer les morts constitue un “acte corporel de charité” ; le corps avec l’âme est une partie de notre humanité et même les civilisations les plus primitives marquent du respect envers les dépouilles des défunts. Pour le révolutionnaire matérialiste, l’homme n’est que matière, aussi que pourrait-il bien empêcher de destiner des parties de corps humain à des fins utilitaires, voire marchandes ? Et les ennemis de la Révolution, dont on utilise ainsi les cadavres, sont-ils encore des hommes ?
Un pays heureux sous une monarchie traditionnelle au XXIe siècle
Attardons nous quelques instants sur les institutions actuelles de la Principauté car elles présentent quelques particularismes dignes d’attention.
Pour en finir avec un mythe
Philippe IV dit “le Bel” est probablement le roi le plus vilipendé de notre Histoire. Ses détracteurs ― et ils sont nombreux ― se recrutent, curieusement, aussi bien dans la mouvance catholique que dans la mouvance maçonnique et ésotérique. Comment expliquer ce phénomène ?
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