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Articles les plus récents



Pourquoi Louis XX est-il le Roi de France ?

Un point de vue universitaire sur la succession monarchique
dimanche 2 juillet 2017 par Franck Bouscau


Voter : du moindre mal au vote utile

Communion Tradicionalista Carlista

Dans cette petite étude nous nous proposons de distinguer la doctrine morale du moindre mal, qui est licite, et la tactique politique du moindre mal, qui est plus discutable. Nous examinerons ensuite les circonstances historiques qui ont vu naître cette tactique et la façon dont elle a évolué dans le monde catholique. Enfin nous terminerons par quelques réflexions quant à la moralité et à l’efficacité de ce que l’on nomme le « vote utile ».

dimanche 11 juin 2017 par VLR


De l’autorité : que la royale et héréditaire est la plus propre au gouvernement, par BOSSUET

Politique tirée de l’Écriture sainte (Livre II)

En cette Europe du XVIIe siècle, le protestantisme et le jansénisme (sa forme catholicisée) désespèrent de la nature humaine qu’ils jugent irrémédiablement corrompue : si un homme fait le bien, c’est Dieu qui le fait sans sa coopération. Sur le plan social et politique, l’autorité — qui élève naturellement en vertu ses subordonnés — devient inutile : en particulier, l’autorité royale et les institutions perdent leur légitimité. Bossuet connaît bien l’esprit révolutionnaire protestant, il en fournit l’antidote dans sa Politique tirée de l’Écriture sainte. Avec rigueur, à partir de la Bible (seule source de vérité admise par le protestantisme), il démontre la parfaite harmonie entre la loi naturelle — accessible par la seule raison — et la Révélation. Oui ! la nature est bonne, et pour élever les hommes, Dieu délègue naturellement son autorité aux parents et aux rois.

dimanche 4 juin 2017 par MabBlavet


La légitimité selon Joseph de MAISTRE

Le « mystique de la tradition »

Joseph de Maistre (1753-1821) n’est pas français, mais il voit dans la monarchie française le modèle même de la civilisation, aussi la violence du phénomène révolutionnaire le plonge-t-il dans un abîme de détresse. Moins méthodique qu’un Bonald, Maistre développe une pensée inquiète, angoissée — voire désespérée —, qui pose les vraies questions sur la mort des nations, sur l’origine de la légitimité et sur le caractère inédit de la Révolution. Il en explore à tâtons les réponses possibles ; aussi ne s’étonnera-t-on pas de trouver de temps à autre dans ses écrits un trait positiviste, millénariste, providentialiste, ou même progressiste. Cependant, sa pensée s’affine en une mystique de la légitimité ; il dévoile alors les sommets de transcendance qui font la grandeur des monarchies et fondent l’amitié des royalistes de tous les pays : « Tout ce qui demande un roi (pourvu que ce soit le légitime) doit être embrassé comme frère. » (Joseph de Maistre et Blacas, p. 19.)

vendredi 26 mai 2017 par La Légitimité


Des principes de la société parmi les hommes, par BOSSUET

Politique tirée de l’Écriture sainte (Introduction et Livre I)

Chargé par le roi Louis XIV de la formation philosophique, politique et religieuse du dauphin, Bossuet (1627-1704) écrit une œuvre majeure : Politique tirée de l’Écriture sainte. Ne nous y trompons pas : s’il est illustré par des épisodes des Ancien et Nouveau testament, l’ouvrage constitue surtout un formidable traité de cette loi naturelle dont la modernité désire l’éradication jusqu’au souvenir. Ce premier livre traite des principes généraux qui fondent les sociétés humaines, de la place de l’homme dans le monde, de ses devoirs envers Dieu, ses semblables, son pays et même envers les animaux. Sont aussi exposées les origines des gouvernements, des nations, des lois et de la propriété...

samedi 29 avril 2017 par MabBlavet


Visite de Louis XX à Moscou (avril 2017)

Exposition saint Louis et défense de la chrétienté
mardi 25 avril 2017 par VLR


Leçon de démocratie par Aristophane et un fondateur du Parti Socialiste

À l’usage de ceux qui vont voter

Si dans la pensée traditionnelle l’objet de tout bon gouvernement est de rendre les hommes vertueux afin de réaliser le bien commun, tel n’est pas le cas de la démocratie. De l’antiquité à nos jours, dans un souverain mépris du peuple, celle-ci a toujours promu structurellement le vice et la médiocrité. Aussi la critique hilarante de la démocratie athénienne par Aristophane résonne-t-elle étrangement avec la pensée politique du socialiste Georges Frêche qui, avec son franc-parler, exprime bien fort ce que tout candidat aux élections pense tout bas : les électeurs ne sont que des « cons » qu’il s’agit d’« engrainer ».

samedi 1er avril 2017 par Faoudel


Nietzsche, ou l’esprit de subversion, par Jacques GALY (1976)

La fausse anti-modernité d’un élitiste individualiste

Des philosophes comme Éric Vœgelin ont montré que la modernité se caractérise par l’autonomie de l’homme par rapport à Dieu, sa divinisation, et la croyance progressiste en un sens de l’histoire. Par sa volonté l’homme peut être acteur de son progrès vers l’homme-dieu, et se faire l’artisan de l’établissement d’un Âge d’or. Cependant la modernité se décline selon deux modalités violemment antagonistes : un mode égalitariste et démocratique bien explicité par un Vincent Peillon, et un mode élitiste et individualiste.

Nietzsche (1844-1900) est sans conteste le philosophe le plus éminent du mode moderne élitiste, et un des plus subversifs. En effet, contempteur de la décadence démocratique, il séduit de nombreux catholiques conservateurs. Pourtant, le philosophe rend le christianisme responsable ultime de l’égalitarisme libéral et socialiste. À ce titre, il lui voue une haine sans bornes.

dimanche 1er janvier 2017 par La Légitimité


Principe du moteur de la Révolution

Le piège fatal du suffrage universel

Nombreux sont les catholiques et/ou les monarchistes qui, par le biais du suffrage universel, espèrent restaurer la cité traditionnelle — ou au moins freiner la révolution. Il suffirait pour cela d’une campagne électorale, ou d’un lobbying bien mené. Difficile en effet de résister à la tentation de prendre l’adversaire à son propre piège, en utilisant l’arme qu’il met à notre disposition : le vote. Et pourtant, ce serait se méprendre tragiquement sur la nature de l’arme de l’Ennemi de l’homme (l’Antique serpent) car, elle corrompt tous ceux qui en usent.

dimanche 18 décembre 2016 par Faoudel


La monarchie absolue de droit divin, par François BLUCHE

La France monarchique est un Etat de droit

La Monarchie française est absolue de droit divin.

« Absolue » signifie pleine souveraineté. Seule la pleine indépendance du Monarque lui permet de protéger naturellement son Royaume contre les intérêts privés ou étrangers qui menacent le bien commun (aujourd’hui les lobbys financiers et idéologiques). Un Voltaire le reconnaît : « Un roi absolu, quand il n’est pas un monstre, ne peut vouloir que la grandeur et la prospérité de son État, parce qu’elle est la sienne propre, parce que tout père de famille veut le bien de sa maison. Il peut se tromper sur le choix des moyens, mais il n’est pas dans la nature qu’il veuille le mal de son royaume.* »

En revanche, « absolue » ne signifie pas illimitée. L’autorité du roi est arrêtée juridiquement par les Lois fondamentales du Royaume et elle est bornée pratiquement par le principe de subsidiarité. En effet, le Roi règne sur ses sujets par délégation de son autorité à de multiples corps intermédiaires — cours de justice (parlements), États de provinces, villes, corps de métier... Ces corps sont protégés par des privilèges (des lois privées), et opposent autant d’inertie à d’éventuelles décisions arbitraires.

« Monarchie de droit divin » signifie que le Roi reconnaît institutionnellement que son autorité vient de Dieu. S’il règne conformément à la feuille de route du Créateur (loi naturelle et loi révélée), il obtient de ses peuples non seulement obéissance, mais amour.

vendredi 25 novembre 2016 par VLR

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