Les textes de ce site légitimiste n’engagent pas la personne de Louis XX

Vive le Roy
Unir les peuples de France dans l’amour du Roi

Articles les plus récents



La monarchie absolue de droit divin, par François BLUCHE

La France monarchique est un Etat de droit

La Monarchie française est absolue de droit divin.

« Absolue » signifie pleine souveraineté. Seule la pleine indépendance du Monarque lui permet de protéger naturellement son Royaume contre les intérêts privés ou étrangers qui menacent le bien commun (aujourd’hui les lobbys financiers et idéologiques). Un Voltaire le reconnaît : « Un roi absolu, quand il n’est pas un monstre, ne peut vouloir que la grandeur et la prospérité de son État, parce qu’elle est la sienne propre, parce que tout père de famille veut le bien de sa maison. Il peut se tromper sur le choix des moyens, mais il n’est pas dans la nature qu’il veuille le mal de son royaume.* »

En revanche, « absolue » ne signifie pas illimitée. L’autorité du roi est arrêtée juridiquement par les Lois fondamentales du Royaume et elle est bornée pratiquement par le principe de subsidiarité. En effet, le Roi règne sur ses sujets par délégation de son autorité à de multiples corps intermédiaires — cours de justice (parlements), États de provinces, villes, corps de métier... Ces corps sont protégés par des privilèges (des lois privées), et opposent autant d’inertie à d’éventuelles décisions arbitraires.

« Monarchie de droit divin » signifie que le Roi reconnaît institutionnellement que son autorité vient de Dieu. S’il règne conformément à la feuille de route que le Créateur a voulue pour la nature humaine (loi naturelle et loi révélée), il obtient de ses peuples obéissance et amour.

vendredi 25 novembre 2016 par VLR


Être un bon Musulman selon le Coran

Tout Français devrait lire et comparer Évangile et Coran

La légitimité compte dans ses rangs des Musulmans et notre union réside dans le respect commun de la loi naturelle telle qu’elle est défendue par un Ahmed Atif Efendi, reis ul Kuttab. Par ailleurs, nombre de Musulmans d’Algérie, de Tunisie et du Maroc, nous ont fait part de leur enthousiasme lors de la parution de l’article « Antigone, héroïne de la loi naturelle ». Il reste que le Coran, qui est le fondement de l’Islam, demeure très éloigné du message évangélique d’amour de l’autre, et même d’amour de Dieu – on en conviendra à la lecture des versets suivants. Allah est un dieu de guerre et de châtiments, craint mais non aimé, car non aimant : les hommes sont ses esclaves et ne sont sûrs d’être sauvés que dans le combat contre l’infidèle. Le Dieu de l’Évangile aime les hommes et souhaite tellement leur amour, qu’Il leurs demande de l’appeler « Père » comme le révèle le Verbe de Dieu, Jésus-Christ (ou Jésus-Sauveur). Sont sauvés ceux qui ont foi en Lui, vivent l’Évangile et annoncent « la bonne nouvelle » de l’amour de Dieu et du rachat des péchés par le sacrifice du Verbe incarné (Évangile signifie en effet « bonne nouvelle »). Tout Français – catholique, musulman, juif, athée, — devrait lire l’Évangile et le Coran avant d’en parler.

mardi 27 septembre 2016 par Faoudel


L’affaire Galilée, par Arthur KŒSTLER [2e Partie]

La scission faute de preuve

Pas un colloque d’astronomie, pas une conférence d’histoire des sciences, pas un commentaire de planétarium, où on nous assène cette évidence transcendante d’un Galilée visionnaire persécuté par une Église catholique obscurantiste. Dans son enquête (Les Somnambules) sur la genèse de la cosmologie moderne, le journaliste historien Arthur Kœstler ne se prive pas de critiquer l’Église catholique — on peut même parler d’hostilité compulsive dans une bonne partie de l’ouvrage. Pourtant cet homme est honnête et devant les archives, qu’il se donne la peine de consulter, le chercheur est contraint de reconnaître le bien-fondé des positions d’un cardinal Bellarmin ou d’un pape Urbain VIII, qui réclament désespérément à leur protégé (Galilée) de la prudence dans ses prétentions théologiques. L’affaire est d’autant plus délicate que ces prétentions sont fondées sur des théories physiques dont Galilée est incapable de fournir la moindre preuve expérimentale.

samedi 10 septembre 2016 par Cosinus


Qui est le roi de France aujourd’hui ?

Celui que désignent les Lois fondamentales du Royaume (1984)

En France le roi est désigné par la Loi — ou Lois fondamentales de Royaume (1) — qui préserve notre Pays de la division et permet l’unité de la paix, condition indispensable du bien commun. Les lois de dévolution de la couronne de France sont limpides : le successeur est l’aîné par voie mâle. Or l’Aîné de la famille royale de France est actuellement le Duc d’Anjou, Chef de la Maison de Bourbon, plus connu sous le nom de Louis XX. Personne — ni lui, ni nous — n’a choisi l’attribution de cette lourde charge, mais parce qu’il en est investi par la loi et pour le bien de tous, il est à ce titre le garant de l’État de droit contre tous les arbitraires et les lobbies partisans, financiers ou idéologiques. En France il ne peut donc y avoir de prétendant, il y a un successeur, Louis XX, qui ne prétend à rien parce qu’il est saisi par la loi. Aussi la branche cadette d’Orléans a beau en appeler jusqu’aux tribunaux de la République (2) pour tenter d’appuyer ses prétentions, elle se heurte toujours au mur du droit. Les gesticulations orléanistes seraient presque risibles si elles n’affaiblissaient notre pays en brouillant trop d’esprits non avertis.

mercredi 17 août 2016 par Frédéric Bluche, Jean Barbey, Stéphane Rials


Les Cahiers de l’Université d’été de l’UCLF

L’A.B.C. du royalisme

L’Union des Cercles Légitimistes de France propose déjà plusieurs outils de formation comme son Programme des études politiques ou le Manifeste légitimiste. Les Cahiers de l’Université Saint-Louis constituent, eux-aussi, une synthèse de la pensée royaliste facilement utilisable dans le cadre d’un travail en cellule d’étude. Chaque année, de nouveaux textes illustrant la pensée légitimiste sont ainsi publiés. L’édition de l’Université d’été 2016 est maintenant téléchargeable.

jeudi 11 août 2016 par VLR


Un chouan du XXe siècle : Jacques PERRET (1901-1992)

écrivain porte-étendard de la tradition catholique et royaliste

Évadé multirécidiviste des camps de prisonniers allemands, Jacques PERRET n’est ni pétainiste, ni gaulliste. Une fois libre, l’écrivain aventurier continue la guerre en chouannant au sein l’Organisation de Résistance de l’Armée (ORA).

dimanche 3 avril 2016 par Faoudel


Origines idéologiques du génocide vendéen, par Gracchus BABEUF (1760-1797)

Chap. IV du livre « Du système de dépopulation ou la vie et les crimes de Carrier »

Babeuf révèle ici avec horreur le caractère programmé du « populicide » de la France par Robespierre. En effet, selon les décemvirs de la Convention, notre pays était trop peuplé pour envisager un partage égal des richesses et réaliser ainsi l’idéologie du Contrat social de Rousseau. Il fallait donc le dépeupler grâce à un système de guerres et de massacres. Le document présente d’autant plus d’intérêt que Babeuf est considéré comme un précurseur du communisme, utopie origine elle aussi, de nombreux génocides.

dimanche 13 mars 2016 par MabBlavet


Discours de Louis Duc d’Anjou

Cérémonie à la mémoire du Roi Louis XVI
Paris Dimanche 24 janvier 2016 Chers Amis, Nous voici réunis pour le 223e anniversaire de l’assassinat du roi Louis XVI au lendemain d’un procès dont le verdict était décidé d’avance. La France traversait alors des jours dramatiques et cette mort du monarque allait, malheureusement, être la première (...)
dimanche 24 janvier 2016 par VLR


Oraison funèbre de Louis XVI, Saint-Denis, jeudi 21 janvier 2016

Tantus labor non sit cassus
Au Nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il. À mesure que l’ancien fatalisme perdait de sa force, on pensa que les grands malheurs ont pour cause le libre choix des individus. Et, certes, à regarder ce que la raison, l’expérience et la Révélation enseignent, là est bien la vérité. (...)
jeudi 21 janvier 2016


Le droit divin selon Monseigneur de SÉGUR (1820-1881)

Droit divin synonyme de droit légitime

On entend beaucoup de contre-sens au sujet de l’expression monarchie de droit divin, Mgr de SÉGUR précise fort heureusement cette notion finalement très naturelle. Il stigmatise en particulier cette interprétation erronée du droit divin qui consiste à attendre que Dieu en personne (ou un de Ses anges) vienne désigner le roi.

mardi 29 décembre 2015 par MabBlavet

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