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De l’origine maçonnique des idéologies
Si la thèse de doctorat de
Goodrick-Clarke montre l’influence prépondérante des
Loges dans la genèse du
Nazisme, on peut en dire autant pour le
Communisme qui n’est que la forme radicale de l’
idéologie socialiste. Reste à expliquer pourquoi ces
régimes totalitaires se sont affranchis de la tutelle des
Loges pour ensuite les persécuter. De même, on peut légitimement se demander l’intérêt de la Maçonnerie à produire de telles monstruosités. Un de nos lecteurs propose ici quelques pistes de réponses à partir d’extraits de textes maçonniques de référence.
1er février, par Internaute
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Abrégé de subversion par Adrien Loubier
Comment ces étudiants sérieux, après seulement quelques participations aux AG de grévistes, se sont-ils mutés, pour les uns en révolutionnaires hargneux et violents, et pour les autres en couards prêts à toutes les concessions ? Comment cette
Conférence des Évêques de France a-t-elle pu déboucher sur des déclarations aussi insipides, consensuelles et pusillanimes ? C’est que ces deux groupes — et tant d’autres avec eux — ont en commun leur mode de fonctionnement en
société de pensée.
Catholiques, monarchistes et autres défenseurs du droit naturel ! impossible de survivre en démocratie sans s’instruire au préalable de cette technique de subversion de la pensée réaliste.
1er janvier, par Faoudel
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La tradition du droit monarchique français
La loi de succession dit Torcy, ministre de Louis XIV,
« est regardée comme l’ouvrage de celui qui a établi toutes les monarchies et nous sommes persuadés, en France, que Dieu seul la peut abolir. » En effet, la désignation du roi par la
Loi est la garantie du
bien commun en ce qu’elle épargne au pays les divisions et affrontements pour la conquête du pouvoir. Or, à la mort d’
Henri V comte de Chambord en 1883, et au mépris de la
loi salique qui porte la
maison d’Anjou à la succession, la
maison d’Orléans revendique la couronne. Le juriste Derisseyl expose ici simplement le
droit monarchique et met en lumière les
velléités d’usurpation orléanistes.
12 décembre 2009, par MabBlavet
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la tradition politique de nos rois au XIXe siècle
On connait surtout le comte de Chambord pour sa défense du bien commun et des humbles contre une bourgeoisie révolutionnaire individualiste et matérialiste. Sa clairvoyance géo-politique est en revanche largement ignorée : Henri V perçoit très bien le danger que le nationalisme allemand fait courir à l’Europe, et celui que le nationalisme italien fait peser sur la chrétienté en s’attaquant au Pape. À l’opposé de la politique étrangère impérialiste et mercantile de la République, il prône pour la France, une mission civilisatrice et pacificatrice largement héritée du modèle capétien.
29 novembre 2009, par ISH
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Le thomisme est une méthode, pas un système
Comme la
loi révélée, la
loi naturelle est aussi une manifestation de la volonté divine. Si l’Église est la gardienne du dépôt de la Révélation, la
loi naturelle est quant à elle accessible à toute intelligence par l’observation du réel. Or la politique est naturelle comme la Cité ; aussi, lorsqu’il traite de sciences politiques, saint Thomas n’hésite pas à intégrer la pensée des sages païens tant Foi et raison ne sauraient se contredire. Rompant avec le
providentialisme augustiniste de son temps, sans tomber dans le
naturalisme d’un Siger de Brabant, il réévalue cette nature humaine que la Grâce accomplit sans jamais l’abroger.
14 novembre 2009, par MabBlavet
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La liberté absolue de l’individu gage de l’esclavage de masse
De la
loge au
syndicat, de la
cellule du parti à l’
Assemblée nationale, la machine démocratique promeut une liberté analogue à la liberté de mouvement d’une locomotive sur des rails. Impossible de s’écarter de la voie de l’
opinion élaborée de façon occulte par ce que Augustin Cochin nomme le “
cercle intérieur”. Si le troupeau vote mal, on le “travaille” et il votera encore jusqu’à ce que la
motion préparée par le
cercle intérieur passe. Alors cette
motion sera présentée comme un progrès, un fait acquis, et plus aucune remise en cause ne sera tolérée.
31 octobre 2009, par Faoudel
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Le héros de la bataille de Brissarthe
N’en déplaise aux nationalistes, c’est bien la volonté politique qui est à l’origine d’une nation, et non l’inverse. De même, l’institution politique n’a jamais été l’expression d’un quelconque génie national, mais celle-ci s’efforce de rassembler des peuples hétérogènes pour former une Cité.
Jean FOYER, agrégé de Droit, académicien, ancien ministre de la République converti au légitimisme, grand défenseur des droits de Louis XX devant les tribunaux, revient ici sur les origines de la dynastie capétienne et celles la France.
19 octobre 2009, par ISH
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Du bon exercice de l’autorité royale
Nul espoir de rétablissement d’une
société naturelle et chrétienne sans s’attacher d’abord à restaurer l’
autorité. L’autorité impose à qui l’exerce des
devoirs, le
sacrifice de sa personne et la mission de conduire ceux dont il a la charge à mener une
vie bonne ; alors il suscite l’
amour. Logiquement le modèle de toute autorité se trouve dans sa source même : Dieu. Quelles sont dans cette perspective
les perfections du chef, et comment celui-ci doit-il s’y prendre pour les acquérir ?
11 octobre 2009, par P.PierreMarie
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Chapitre VII du livre « Du système de dépopulation ou la vie et les crimes de Carrier »
Fille de la
modernité, la
bombe droit-de-l’hommique provoque son premier
génocide en 1793.
Au nom de la liberté et de l’égalité, la
Première République invente l’archétype du
régime totalitaire : le
gouvernement par la terreur. Ivres d’
idéologie, des
comités bureaucratiques décrètent à demi-mots des « populicides » en prenant soin de ne jamais s’impliquer directement et d’en laisser la responsabilité aux exécutants. Lors de leur procès, ceux-ci rétorquent qu’ils n’ont fait qu’obéir aux ordres. Pour expliquer la similitude frappante entre les procès de Carrier, de Nuremberg, des Khmers Rouges… , il faut lire ce témoignage, d’autant plus accablant qu’il émane d’un révolutionnaire illustre.
26 septembre 2009, par MabBlavet
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Du suicide démocratique des sociétés chrétiennes
Depuis l’arrivée de la Révolution et la chute des monarchies chrétiennes, les catholiques cherchent désespérément un régime politique qui leur convienne. Sans pouvoir l’expliquer, il semble qu’ils aient décidé eux aussi de tourner le dos à l’expérience. Voguant vers l’utopie, ils scrutent l’histoire à la recherche d’un régime catholique. Qu’importe sa durée, son échec, son établissement. Il a existé, voilà tout. Ils nous présentent parfois l’un de ces rares régimes dont aucun n’a pu dépasser la cinquantaine, et tout frémissant d’admiration nous assènent : « voilà la civilisation chrétienne ! »
14 septembre 2009, par Surville
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La démocratie n’est qu’une affaire de tripes
Si pour Aristote et saint Thomas d’Aquin en passant par
Confucius, l’objet de tout bon gouvernement est de rendre les hommes vertueux afin de réaliser le bien commun, tel n’est pas le cas de la
démocratie. De l’antiquité à nos jours, dans un souverain mépris du peuple, celle-ci a toujours promu structurellement le vice et la médiocrité. Aussi la critique hilarante de la démocratie athénienne par Aristophane résonne-t-elle étrangement avec la pensée politique du socialiste Georges FRÊCHE qui, avec son franc-parler, exprime tout fort ce que les autres démocraspèques pensent tout bas.
31 août 2009, par Faoudel
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D’Héléna Blavatsky à Hitler
Avec la
Modernité non seulement l’imagination s’affranchit du réel, mais plus encore, elle tente de le soumettre : le volontarisme se substitue à la raison. Les
utopies ― souvent imaginées par quelques “initiés” ― trouvent désormais un écho favorable dans les
sociétés de pensée (
Loges, partis,…) qui les propagent. Ainsi se développent les
idéologies (
libéralisme,
nationalisme,
socialisme), dont la pleine réalisation aboutit à des régimes inédits et monstrueux : les
totalitarismes. Dans sa thèse de doctorat soutenue à Oxford, Goodrick-Clarke s’attache à établir la genèse de l’un de ces régimes : le
national socialisme.
28 juin 2009, par Lozachmeur
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Le Pape qui soutint Henri IV contre la Ligue
Les lois fondamentales de succession de France se sont affirmées au cours des siècles autour de trois grands principes : hérédité et primogéniture, masculinité, catholicité du roi.
L’intervention miraculeuse de sainte Jeanne d’Arc montre magnifiquement que ces lois ont reçu l’agrément divin. Cependant et malgré la béatification puis la canonisation ultérieures de la Pucelle, certains minimisent cette confirmation comme relevant peu ou prou d’une “révélation privée”. Nous rappelons ici que le Magistère Suprême de l’Église ― en la personne du Pape Sixte Quint ― a lui aussi apporté sa caution solennelle à la “constitution” de l’ancienne France.
15 juin 2009, par Brekilien
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Le programme politique de l’Aristote chinois
Comme un pied de nez aux
Modernes, du fond des âges, Confucius rappelle les principes essentiels de la politique, entre autres :
Il existe une
nature humaine que chaque homme doit accomplir en se conformant aux
lois morales immuables et indépendantes de toute volonté humaine.
L’
autorité est un «
mandat du Ciel » mais le chef ne garde sa légitimité que si son gouvernement vise à l’accomplissement de la nature humaine chez ses inférieurs. L’exercice de l’autorité réclame l’effort sur soi par la pratique de la vertu. Bien plus qu’un simple traité de sciences politiques,
le Ta-Hio expose le seul moyen efficace (avec la Grâce) pour restaurer la cité traditionnelle.
31 mai 2009, par MabBlavet
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De l’ambition à la haine, vers le régicide
La politique de la branche cadette d’Orléans (issue de Louis XIII) a toujours consisté à faire accepter comme valides les
renonciations d’Utrecht à la Couronne de France arrachées à Philippe V ― petit fils de Louis XIV. À l’instar de Paul Watrin et Sixte de Bourbon, de nombreux juristes ont montré la
nullité de ces renonciations, tant sur le plan du
droit international que sur celui du
droit public français. De fait, les descendants de Philippe V ― les Bourbons de la branche aînée d’Espagne ― sont toujours restés successibles, à la fureur des Orléans. C’est l’histoire de cette haine que Sixte de Bourbon nous conte ici dans un extrait de sa thèse de doctorat.
17 mai 2009, par MabBlavet
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Le piège fatal du suffrage universel
Nombreux sont les catholiques et/ou les monarchistes qui, par le biais du suffrage universel, espèrent restaurer la cité traditionnelle ― ou au moins freiner la révolution. Il suffirait pour cela d’une campagne électorale, ou d’un “lobbying” bien mené. Difficile en effet de résister à la tentation de prendre l’adversaire à son propre piège, en utilisant l’arme qu’il met à notre disposition : le vote. Et pourtant, ce serait se méprendre tragiquement sur la nature de cette arme.
4 mai 2009, par Faoudel
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Initiés contre initiés
Les tenants de la gnose traditionnelle ― tels Alain PASCAL et Arnaud GUYOT-JEANNIN ― s’affichent volontiers contre-révolutionnaires, anti-égalitaristes, nationalistes, anti-modernistes et violemment anti-maçons. Excepté le nationalisme, voilà une profession de foi susceptible de séduire bien des catholiques, au point de les enrôler ― sous la bannière de la “tradition”― dans des combats qui ne sont pourtant pas les leurs. Car ne nous y trompons pas : si les disciples de
Guénon et d’
Evola abhorrent la franc-maçonnerie, c’est d’abord parce que cette dernière aurait trahi l’esprit d’une prétendue “
bonne initiation traditionnelle” !
20 avril 2009, par Vignerte
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Du nécessaire amour de l’autorité au salut
Deux hommes sur le point comparaître devant le tribunal divin ― Colbert le grand ministre et saint Jean Eudes le grand apôtre du Sacré Cœur ― s’adressent à Louis XIV, le roi soleil. Quelques paroles riches d’enseignement qui battent en brèche nombre de préjugés contre la monarchie hérités du catholicisme libéral du XIXe siècle.
6 avril 2009, par Gedeon
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ou la mécanique de la Terreur
Dans le gouvernement révolutionnaire de 1793, Cochin dévoile l’action et les méthodes des
sociétés de pensée. Il montre comment la bureaucratie y remplace l’autorité et impose un ordre nouveau dans lequel toute spontanéité est étouffée : l’
ordre totalitaire. Une
obéissance servile est obtenue par la peur de la délation du voisin de tout propos qui pourrait nous singulariser de l’
opinion. Cette
opinion, élaborée artificiellement dans les
sociétés de pensée, constitue la “police de la pensée” et le principe d’unité du régime. Du passé ? Notre démocratie n’a-t-elle pas hérité de la
Première République son caractère bureaucratique et son gouvernement par l’
opinion ?
30 mars 2009, par Faoudel
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Le corps humain marchandise
L’Ancien Testament enseigne qu’enterrer les morts constitue un “acte corporel de charité” ; le corps avec l’âme est une partie de notre humanité et même les civilisations les plus primitives marquent du respect envers les dépouilles des défunts.
Pour le révolutionnaire matérialiste, l’homme n’est que matière, aussi que pourrait-il bien empêcher de destiner des parties de corps humain à des fins utilitaires, voire marchandes ? Et les ennemis de la Révolution, dont on utilise ainsi les cadavres, sont-ils encore des hommes ?
16 mars 2009, par Mauny
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