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Aux origines du GRECE (ou Nouvelle Droite)

l’entrisme d’une pensée révolutionnaire
lundi 8 décembre 2008 par Faoudel Enregistrer au format PDF

Depuis quelques années nous assistons à un phénomène surréaliste : des jeunes catholiques, sans réelle formation politique, rejoignent les mouvements identitaires. Or ces organisations sont les créatures de la Nouvelle Droite (ou GRECE), leurs gourous sont Alain de BENOIST ou des ex-grécistes comme Guillaume FAYE et Pierre VIAL. Il importait donc de présenter cette idéologie pour montrer son incompatibilité fondamentale avec la pensée chrétienne et son caractère profondément révolutionnaire.

Qu’est-ce que le GRECE ?

Né en 1968, le GRECE ( Groupement de Recherche et d’Étude pour la Civilisation Européenne) définit son action comme “métapolitique” (“méta”, “supra”, la littérature gréciste abuse de ces préfixes pompeux destinés à éblouir et à cacher les misères d’une pensée évolutive et contradictoire).

Force est de constater que le sigle GRECE correspond bien à la stratégie du mouvement qui « se pose en défenseur d’un certain nombre de vraies valeurs tout en développant des contre-valeurs opposées. Processus d’une logique discutable mais psychologiquement efficace [1] ».

Peu à peu les thèses du GRECE se propagent et infestent jusqu’aux milieux catholiques dont certains sont partiellement sous l’emprise de l’idéologie nationaliste. Les vecteurs ne manquent pas. Outre les titres peu connus du grand public (Éléments, Nouvelle École, Études et recherches, Krisis), il faut savoir qu’une revue comme la Nouvelle Revue d’Histoire est entre les mains de la Nouvelle Droite.

Or, le grand danger de la Nouvelle Droite ne réside pas dans l’exposé brutal de ses idées réelles ― l’analyse qui suit vous en convaincra sans doute ― mais dans l’art du camouflage que ses responsables pratiquent avec une grande habileté (voir l’article de Vignerte « La peste néo-païenne »).

Le nominalisme : philosophie du GRECE

La Nouvelle Droite revendique sa filiation à la philosophie d’Héraclite (le nominalisme) qui :

- nie la réalité des natures. Ainsi, il n’existe pas de nature humaine
- nie l’existence de vérités universelles. « Il ne saurait y avoir de vérité unique, ni de désir d’en imposer une, dès lors que l’on refuse l’anthropologie absolutisante produite par l’aberration monothéiste [2]. »
- nie le principe d’identité selon lequel une chose est ce qu’elle est. Alain de Benoist, célèbre représentant de ce courant de pensée, raconte : « Un auditeur déclare avoir relevé dans mon propos un certain nombre de “contradictions”. J’ai du mal à ne pas éclater de rire. Que lui répondre ? Que le principe d’identité a vécu et que, dans une démarche, il n’y a que les contradictions qui soient fécondes  [3]. »
Ainsi, il n’y a plus ni vrai ni faux, on peut dire n’importe quoi puisque tout est contradiction. La seule réalité, c’est le changement permanent ; ce qui compte, c’est le Devenir  : « Chaque fois que nous employons le verbe “être”, se demander si “devenir” ne serait pas plus approprié [4]. » Évidemment, nous comprenons que ces attaques contre le verbe “être” sont des attaques directes contre la Source de l’être ; Dieu ne S’est-Il pas défini Lui-même à Moïse comme étant “Celui qui est” ?

L’évolutionisme : pensée scientifique du GRECE

Dans le domaine scientifique, la pensée du GRECE trouve sa pleine expression avec la théorie de l’évolution, énoncée comme dogme.
Contrairement à ce que raconte la Genèse...

La terre n’a pas été créée, elle évolue. Le corps, l’esprit, l’âme de l’homme et tout ce qu’ils produisent, y compris les lois, les mœurs, les religions, les dieux, résultent entièrement de l’évolution. [5]

L’évolution, c’est la sélection et la différenciation. [6]

Expliquons ces deux derniers mots.

Différenciation

L’homme n’a pas toujours été un homme, il a été un singe et nous sommes actuellement en train d’évoluer vers autre chose. Aucun problème, puisque nous avons vu que la nature humaine ― notion qui suppose que l’homme possède des caractéristiques stables ― n’existe pas. On préférera d’ailleurs parler d’“espèce humaine”, de “race”, termes plus susceptibles de décrire une réalité changeante.

La race (...) est située à l’intérieur de l’espèce et résulte, elle aussi, du pouvoir séparateur de la vie sans lequel nous en serions toujours au stade des amibes, des bactéries et des algues bleues. Il y a donc tout lieu de penser que les races humaines sont appelées à suivre la dynamique normale de l’évolution (...) Certaines formeront peut-être d’ici à quelques dizaines de milliers d’années des espèces bien différentes où l’on distinguera des formes adoptives et des formes fourvoyées entre lesquelles les unions ne seront probablement plus fertiles. [7]

Bref, il y aura eu différenciation.

Sélection

Pour le GRECE, le moteur de l’évolution, c’est la sélection. Celle-ci remplit un double rôle :
- elle permet d’éliminer les individus faibles, inaptes et contribue ainsi à fortifier l’espèce ou la race.
- Elle permet d’éliminer, parmi le hasard des mutations génétiques, celles qui sont non viables pour ne retenir que celles qui sont avantageuses.

La biopolitique : pensée politique du GRECE

La politique de la Nouvelle Droite se veut rationnelle et “naturaliste ”, autrement dit, fondée sur les sciences et sur la Nature, c’est la biopolitique.
« La biopolitique, c’est la vraie politique [8]. » Il s’agit de faire respecter « l’ordre vital », « en attendant d’intervenir dans le sens de l’amélioration, c’est-à-dire du dépassement ». « Ce qui compte, c’est ce qui vient. L’homme est quelque chose qui doit être dépassé. L’évolution n’est pas finie, du moins rien n’autorise à le croire [9] ».
Comprenons bien, GRECE entend favoriser l’évolution vers le surhomme et ceci, en intervenant sur ses deux modes :

La différenciation

Puisque la Nature a différencié les races, il faut abonder dans son sens : préserver la pureté ethnique et donc empêcher les mariages interraciaux.
Et comme il y aura concurrence entre les races du fait de la lutte pour l’“espace vital”, certaines d’entre elles, classées inférieures, seront appelées à disparaître ; au besoin, on pourra les y aider (...) C’est aussi le sort réservé aux nations historiques car, pour la plupart, issues de métissages.

La sélection

Grâce à la sélection naturelle, la Nature fortifie la race ; c’est donc le chemin qu’il faut suivre :
« Une nouvelle élite doit apparaître. L’eugénique est le moyen le plus sûr pour y parvenir [10]. »

GRECE fait donc la promotion d’une “aristocratie biologique” issue d’une politique de sélection par planification des naissances, avortement des enfants porteurs de maladies génétiques, stérilisation des asociaux et porteurs de tares.

En comparant la société à l’eau dans un bocal :

la hiérarchie sociale actuelle n’est pas conforme à la hiérarchie biologique. Elle n’en est pas non plus l’inverse (...) car c’est aux extrêmes que s’observe la plus grande densité d’éléments troubles : l’écume biologique à la surface, la lie biologique au fond. L’écume biologique forme le bouillon de culture des parasites légaux et semi-légaux, des exploiteurs directs et indirects de l’opinion de ceux qui (...) s’agglomèrent aux robinets du profit (...) La lie biologique est le bouillon de culture des éléments plus primitifs (...) : parasites de la pègre et du rebut, pensionnaires intermittents des asiles et des prisons, grands prédateurs sociaux (...) Les révolutions ne font qu’agiter le bocal : les impuretés sont brusquement portées à la surface. [11]

Voilà pourquoi la vraie révolution est eugénique : on épure le bocal de l’intérieur sans l’agiter, sans le renverser...

Ainsi la biopolitique, dans ses deux axes, ignore totalement la dignité de l’homme et pour cause, il n’y a pas de nature humaine. Sa loi est celle du plus fort. Elle dénonce comme abomination toute morale visant à protéger les faibles qu’elle considère comme des poids morts. Seule compte la morale des seigneurs qui créent eux-mêmes les valeurs et les buts auxquels le troupeau devra se soumettre. Rappelons-nous : tout est relatif, il n’y a pas de vérité universelle, chaque société, chaque race, forge la sienne.

La civilisation indo-européenne : le combat du GRECE

Les membres du GRECE appartenant à la race blanche vont tout naturellement œuvrer pour elle. Mais la race blanche n’est pas uniforme, elle-même s’est différenciée en sous-races plus ou moins mélangées (Celtes, Baltes, Germains, Berbères, ...) Qu’importe ! On va chercher leurs traits communs : outre leur origine biologique, elles ont aussi la même origine linguistique. Cette origine est désignée sous le vocable “Indo-européen” et la Nouvelle Droite postule :

Nous savons (...) que l’héritage indo-européen a conformé d’une façon déterminante les civilisations ayant donné naissance à la “civilisation européenne” et qu’il véhicule encore, ne serait-ce que par le seul fait linguistique, une certaine “vue du monde”. [12]

Pour retrouver cette “vue du monde”, cette vérité supposée propre à notre race et véhiculée par le langage, GRECE étudie les langues anciennes (Sanscrit, vieux Germain, ...) ce qui explique pourquoi elle compte parmi ses adeptes autant d’éminents professeurs de linguistique comme Jean Haudry.

De même, on va essayer de retrouver cette religion originelle qui nous est propre : le paganisme, en pratiquant l’étude des mythes anciens d’Europe et d’Inde à l’instar d’un Jean Varennes, président de G.R.E.C.E, professeur de Sanskrit et de civilisation de l’Inde à Lyon III.

Pierre VIAL, ancien membre actif du GRECE, écrit à ce sujet : « Je considère le paganisme comme la clé de voûte de cette révolution culturelle que veut réaliser notre courant de pensée ». [13]

Jacques MARLAUD, autre théoricien de la Nouvelle Droite, précise :

Le thème païen à lui seul rassemble et résume tous les autres thèmes de combat de la Nouvelle Droite : la critique de l’égalitarisme, la redécouverte des sciences de la vie, les études indo-européennes, l’enracinement, la critique du monothéisme biblique, le nominalisme, la thèse de la guerre culturelle, la révolution conservatrice, l’anti-américanisme et la mise en valeur de la “psychologie des profondeurs” (...) [14]

Quel est l’objet d’adoration du paganisme ?
« Le monde des païens indo-européens, réévalué à sa juste mesure par Nietzsche, est incréé, éternel et divin... » [15]

Alain de Benoist continue :

Le monde représente le déploiement de Dieu dans l’espace et dans le temps. La “créature” est consubstantielle au “créateur”, l’âme est une parcelle de substance divine. L’esprit païen tisse un lien fondamentalement religieux entre l’homme et le monde, et c’est par cette union créatrice de l’homme au monde que se manifeste la divinité. [16]

Bref, le monde est dieu et prend peu à peu conscience de sa divinité grâce à l’homme.

Le christianisme : l’ennemi du GRECE

Il apparaît donc bien que le GRECE va se heurter tout d’abord et surtout au christianisme.
Comment les néo-païens seraient-ils d’accord lorsque l’Église affirme :
- Il existe une vérité universelle indépendante de l’homme : « Est, est ; non, non » (Ce qui est, est ; ce qui n’est pas, n’est pas).
- Il n’y a qu’un seul Dieu dont la nature est d’être :« En vérité, en vérité, Je vous le dis : avant qu’Abraham parût, Moi Je Suis » dit Jésus. [17]
- Tout homme, pour se sauver, doit croire à la divinité du Christ et suivre Son Église. L’Évangile nous rapporte : « Si vous ne croyez pas que Moi Je Suis, vous mourrez dans vos péchés [18]. »
- Il existe une nature humaine et une dignité de l’homme dans l’échelle des êtres. Par delà les inégalités naturelles et les différences, tout homme est appelé à devenir enfant de Dieu. Saint Paul s’est adressé à tous les hommes : « Aussi bien est-ce en un seul Esprit que nous tous avons été baptisés pour ne faire qu’un seul corps, Juifs ou Grecs, esclaves ou hommes libres, et c’est d’un esprit que tous nous avons été abreuvés [19]. »

Ce que ne veulent pas comprendre le socialisme égalitariste et le GRECE naturaliste, c’est que le Christ n’est pas venu pour abolir les inégalités naturelles, mais pour “harmoniser”, mettre de l’amour dans la différence :

Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il convient dans le Seigneur. Maris, aimez vos femmes, et ne soyez pas amers envers elles . . . Esclaves, obéissez en tout à vos seigneurs selon la chair, non parce qu’on vous voit, dans la pensée de plaire aux hommes, mais dans la simplicité du cœur, par crainte du Seigneur... Les seigneurs, traitez vos esclaves avec justice et équité, sachant que, vous aussi, vous avez un Maître dans le ciel. [20]

Et Jésus, Lui-même, nous donne l’exemple : « Si donc Je vous ai lavé les pieds, Moi le Seigneur et Maître, vous devez, vous aussi, vous laver les pieds les uns aux autres ». [21]

Mais pour le GRECE, il y a pire : Jésus appartient à la race sémite, race concurrente des Indo-européens.
Comment, dès lors, accepter cette religion qui ne correspond pas au schéma de pensée forgé par notre race ?

Dans un article intitulé “Les dieux vivent dans la forêt”, paru dans Le Choc du Mois, Pierre Vial oppose le paganisme ami de la forêt et panthéiste aux grandes religions monothéistes : christianisme, judaïsme et islam « religions du Livre, de la Loi, du désert. C’est-à-dire religions ennemies de la forêt, car celle-ci constitue un univers à tous égards incompatible avec le message d’Abraham [22] ».

Alain de Benoist est encore plus explicite :

Pour quelqu’un qui, comme moi, considère que la christianisation de l’Europe, l’intégration du christianisme au système mental européen fut l’événement le plus désastreux de toute l’histoire advenue jusqu’à ce jour... [23]
Le dieu des chrétiens est mort, mais son cadavre n’en finit pas de se répandre. Sous des noms les plus divers, les valeurs chrétiennes ont tout infecté. [24]

Et, comme introduction à son ouvrage “Comment peut-on être païen ?”, Alain de Benoist cite Nietzsche :

J’en arrive à ma conclusion et j’énonce maintenant mon verdict. Je condamne le christianisme, j’élève contre l’Église chrétienne l’accusation la plus terrible qu’accusateur ait jamais prononcée. Elle est pour moi la pire des corruptions concevables, elle a voulu sciemment le comble de la pire corruption possible. La corruption de l’Église chrétienne n’a rien épargné, elle a fait de toute valeur une non-valeur, de toute vérité un mensonge, de toute sincérité une bassesse d’âme (...). J’appelle le christianisme l’unique grande malédiction, l’unique grande corruption intime, l’unique grand instinct de vengeance, pour qui aucun moyen n’est assez venimeux, assez secret, assez souterrain, assez mesquin - je l’appelle l’immortelle flétrissure de l’humanité. Friedrich Nietzsche, L’Antéchrist, Gallimard, 1974 (pp.118-120)

Le GRECE est un mouvement révolutionnaire

La haine du christianisme, et plus généralement de toute morale naturelle, transpire des ouvrages de GRECE.
Comme tout mouvement révolutionnaire, il nie le principe d’autorité en professant l’autonomie du pouvoir : la source du pouvoir n’est pas en Dieu mais dans l’homme, et pour le GRECE et ses rejetons, il s’agit de la race blanche.
La race est bonne de façon immanente, et en tant que telle, mérite un culte et tous les sacrifices ; elle se substitue à Dieu. Or l’autonomie est le propre de la modernité ― elle ne se retrouve dans aucune civilisation traditionnelle ― et son expression politique est très récente dans l’histoire du monde, puisqu’elle ne date que de ... 1789.

Mais ces “modernes” néo-païens ne laissent pas toujours apparaître leur haine de la civilisation occidentale chrétienne lorsqu’ils viennent donner des conférences. Ils entretiennent leur public de sujets apparemment anodins tels “Les Vikings”, ces grands blonds, élites parmi l’élite indo-européenne, ou même “la Chevalerie” (notre idéal est si proche du vôtre !).

Bernanos disait que « les plus dangereuses erreurs sont celles où la proportion de vérité reste assez forte pour qu’elles trouvent un chemin jusqu’au cœur de l’homme ». Plus crûment, disons que la soupe qui contient de l’arsenic est d’autant plus dangereuse qu’on y ajoute beaucoup de bons légumes, car davantage d’honnêtes gens seront trompés.

Il faut regarder cette vidéo où un Pierre Vial bonhomme, incite les identitaires à la lecture du roman initiatique Les Étoiles de Compostelle de Henri Vincenot pour leur révéler la véritable religion, l’autre religion (ou la religion de l’Autre ?) : la religion indo-européenne.
« J’en ai assez de vos Grecs et de vos Romains... mais longtemps avant le Christ il y avait une révélation supérieure à celle d’Israël mes petits frères, elle ne venait pas d’Orient mais d’Occident et les druides l’ont reçue du dieu des mers, c’est vous dire qu’elle venait de l’autre coté (sic) ... la lumière vient du monde celtique. » 

À la manière de la franc-maçonnerie, toujours ce recours à la mythologie et à une initiation souterraine qui traverse les âges pour tenter d’asseoir une pensée bancale, coupée du réel (car sans racine historique) et exalter l’imagination au dépens de la raison.

Trop de responsables, trop de journalistes catholiques ou même des clercs, obsédés par le problème du nombre, n’entrevoient de salut que dans des alliances autour de thèmes œcuméniques comme la défense de la Nation. D’une part, ces larges unions ne peuvent s’opérer qu’au prix d’une amputation désastreuse de notre pensée ― voire de notre foi ― et, d’autre part, elles facilitent la gangrène de nos milieux par les théories révolutionnaires.

L’exemple honteux de leurs compromissions rend leurs enfants plus réceptifs aux propos enflammés d’un Guillaume Faye, apôtre de la guerre ethnique. Ils finissent par militer dans des mouvements identitaires, et pour certains, par prôner le nationalisme révolutionnaire, autrement dit : l’antithèse d’une société traditionnelle fondée sur l’autorité (voir à ce sujet l’article Crise de l’autorité et totalitarisme selon Hannah ARENDT).

[1La Nouvelle Droite p. 43, brochure éditée le 1/9/92 par Action Familiale et Scolaire (Les citations suivantes extraites des journaux de GRECE ont été relevées, pour plusieurs, dans cette brochure d’Action Familiale et Scolaire ou dans Permanences N° 101, juin, juillet 1973)

[2Éléments N° 27, p.2 - Éditorial de Robert de Herte

[3Études et recherches (2ème série) N°2 p.76 - Alain de Benoist

[4Études et recherches (2ème série) N°2 p.77 - Alain de Benoist

[5Nouvelle École (N° 18) cité dans Permanences pp.62-67 N° 101

[6id.

[7id.

[8Nouvelle École N° 9 - Éditorial

[9id.

[10Alexis Carrel cité par Nouvelle École N°14 p.26

[11Nouvelle École N°9

[12Nouvelle École N°21-22 pp. 7-8

[13Études et recherches pour la culture européenne N° 5 p. 59 - Pierre Vial

[14Le renouveau païen p.240 - Jacques Marlaud

[15Une philosophie de l’affirmation inconditionnelle du monde ch. 4 - Jacques Marlaud

[16Éléments N° 36, p.9 - La religion de l’Europe - A. de Benoist

[17Jean - 8, 58

[18Jean - 8, 24

[19St Paul - 1ére épître aux Corinthiens 12, 13

[20St Paul - épître aux Colossiens 3, 18

[21St Jean - 13, 14

[22Le Choc du mois , juin 1992 - Les Dieux vivent dans la forêt - Pierre Vial

[23Éléments N° 36 p.5 - La religion de l’Europe - Alain de Benoist

[24Éléments N° 36 - éditorial de Robert de Herte


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